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FestiMode Casablanca Fashion Week 2010, ça s’organise !

Le rendez-vous de la mode casablancaise prépare activement sa cinquième édition qui se déroulera du 6 au 8 mai 2010 à l’ex-église du Sacré Cœur. Petit tour dans l’agenda de Jamal Abdennassar, directeur général de l’événement FCFW (FestiMode Casablanca Fashion Week).

FestiMode, c’est quoi exactement ?

C’est la grande messe de la création mode actuelle au Maroc à travers un débat et des défilés d’une dizaine de créateurs de mode d’ici et d’ailleurs et de jeunes stylistes. Créateurs qui ont pour dénominateur commun de représenter l’avant-garde de la mode marocaine. Si l’an passé, l’Espagne était présente avec des personnalités comme la célèbre Agatha Ruiz de la Prada, Antonio Alvarado, Ana Locking ou encore Juan Duyos, cette cinquième saison remettra le Maroc sous le feu des projecteurs.

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Association Annour / Ecole Moulay Idriss II

Nous avions déjà interview Mustapha Hamaoui qui nous avait parlé de la création du « Club Etudiant Entrepreneur De Demain ». Il nous parle aujourd’hui de l’association Annour.

Peux-tu nous parler de Annour l’association dont tu es le Président ?

Annour est association créée en 2002 qui a pour objectif de lutter contre l’analphabétisme. Nous sommes présent à Aïn Sebaa où nous sommes hébergés dans l’école Moulay Idriss II et gérons deux classes pré-scolaires d’un peu plus de 50 enfants.

Quelles sont vos sources de financement ?

Nous sommes soutenu par INDH (1) qui a financé l’équipement des classes. Le reste du budget provient des dons privés, des partenaires (2) et dans une moindre mesure de la participation des familles.

Quels sont vos besoins ?

Nous avons toujours besoin d’être aidé pour le fonctionnement au quotidien de l’école, car les familles, souvent modestes, participent de manière symbolique.

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Les Habous / Casablanca

Les Habous est un quartier caméléon. S’aventurer dans une ruelle, traverser une place, pénétrer sous des arcades… Au moindre pas, on change d’univers. A chaque tournant, c’est un parfum nouveau qui se dégage de ces murs anciens. Avis à ceux qui veulent changer d’air…

Avec les beaux jours qui arrivent, c’est un vrai délice de se balader dans ce vieux quartier casablancais. Dessiné en 1917 par l’architecte Albert Laprade, il est construit dans un style néo-mauresque, afin d’y loger les Musulmans à faible revenu. On y retrouve la structure des médinas traditionnelles. Très vite, la classe aisée investira les habitations aux alentours de la mosquée tandis que les familles modestes s’installeront autour du marché.

Lorsqu’on vient aux Habous, le taxi dépose invariablement le visiteur sur la place de la mosquée. En pleine semaine, au début de l’après-midi, le quartier est calme. Peu de voitures passent. Rare. Très rare dans cette bruyante Casablanca ! La mosquée, la fontaine, les arbres et les toits couverts de tuiles vertes au loin forment un ensemble très pittoresque. Des hommes achèvent leur pause-déjeuner autour de la fontaine. Une famille de touristes photographie la mosquée. Un adoul signe un papier dans son cabinet. C’est si tranquille qu’on se croirait dans un monastère, surtout lorsqu’on passe sous une arcade pour faire quelques pas sur les allées couvertes.

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Soudain, sans que l’on s’en rende compte, le quartier a changé. On ne sait plus où nos pieds nous ont menés, ni à quel croisement a-t-on tourné, ou dans quelle ruelle on s’est aventuré… Pourtant, pas de doute, tout a changé. Plus de fontaine, ni de passants, ni de place. C’est un labyrinthe de ruelles tortueuses qui s’ouvre. Tous les cinquante mètres, plusieurs choix s’offrent au visiteur, qui emprunte au hasard et à l’intuition, un chemin ou un autre. On distingue parfois une ménagère qui observe les passants derrière sa fenêtre, un bout de linge, une jeune fille qui disparaît sur son scooter. Ces arcades qui surmontent les rues donnent aux Habous ce côté raffiné et historique qui manque cruellement à la médina de Casablanca.

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Le ciel bleu et les murs blancs forment un contraste saisissant. C’est aussi beau et tranquille que Chefchaouen. Jusqu’à qu’on décide de tourner à gauche – ou bien était-ce à droite ? Retour au cœur des évènements. On entend le coup de marteau des ferronniers et la scie des ébénistes. L’éclat des plateaux en cuivre attirent l’œil du chaland. C’est aux Habous qu’on trouve tous les objets d’artisanat. Mais aussi des djellabas et des babouches. Quelques bijoux, des poufs en cuir. Et des pâtisseries. Mmmm ! La pâtisserie Bennis tient une solide réputation chez les Français de Casablanca. Pourtant, tous les Marocains vous le diront : ce n’est pas la meilleure. C’est de l’autre côté du pont de la voie ferrée qu’il faut aller. On ne dira pas où exactement. Ca gâcherait le plaisir de se perdre dans le labyrinthe du quartier caméléon …

Marion Despouys

Combien tu m’aimes?

Toute femme a besoin d’être aimée et choyée, mais encore faut-il qu’elle en ait les preuves.
Depuis quelques jours maintenant, Bogoss fréquente “Cheetah” alias Sofia, souvenez-vous, cette fille rencontrée au 41 qui l’a immédiatement charmé et avec qui il a partagé une nuit sauvage mais non moins inoubliable…

Sofia, c’est la petite casablancaise que l’on peut croiser au Mâarif ou sur la terrasse d’un café branché, soignée, sophistiquée et aguicheuse, un peu comme une glace parfum crème brulée. Bogoss, en parfaite tête brulée, a décidé, pour la garder, de lui en mettre plein les yeux…

Tout a commencé par un premier rendez-vous, version dîner en tête à tête, au Relais de Paris. Sofia a apprécié le vin, le velouté d’huîtres ainsi que l’argenterie. Sofia aime l’argent, mais aussi tous les autres métaux précieux.

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Le marché central

Samedi matin. Il est 11 heures. Casablanca s’éveille. Le marché central fourmille déjà de mille et une petites activités qui font le charme de ce lieu unique. Pour qui souhaite connaître l’histoire de Casa, une petite balade s’impose, histoire de flâner, humer l’air du temps et surtout les odeurs de poisson frits, de légumes frais et d’un je ne sais quoi d’authentique.

Situé au cœur du vieux centre, le marché central est encadré par le boulevard Mohamed V et la rue Allal Ben Abdallah. C’est l’architecte Pierre Bousquet (également à l’origine du bâtiment des Beaux-arts) qui en dessine les plans. Le bâtiment, tout en arcades et en allées couvertes, sera construit entre 1918 et 1919. Il devient célèbre en 1953, lorsque le résistant Zerktouni commet un attentant contre les colons français, le jour de Noël.

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