Etre une femme au Maroc en 2007 (sur Agoravox) :
Nous en sommes encore à nous demander si la mixité dans notre société est conforme à des préceptes édictés au septième siècle. Pendant que quelques-unes traitent et parlent d’égal à égal avec les messieurs, beaucoup d’autres baissent les yeux et s’effacent quand une voix grave s’élève »
…
« Les pantalons taille-basse, les percings, les strings apparents et les tatouages côtoient sans ombrage les voiles et les djellabas », disent les optimistes. Ils oublient, un peu vite, qu’aucune femme marocaine n’ose réclamer ouvertement le droit à la liberté sexuelle. Personne n’évoque le droit à l’interruption volontaire de grossesse pour les femmes célibataires. En attendant les hommes squattent les terrasses de café, parlent entre eux de sexe et se racontent des histoires de fesses tandis que les femmes restent à la maison. Probablement plus pour longtemps, enfin, j’espère.