
En fait il y peu d’information « fiable » sur Internet. Beaucoup de magazines en ligne marocains se contentent de recopier (pas toujours légalement d’ailleurs) du contenu publié par d’autres journaux, français ou marocains. En final se duplique en boucle une information souvent datée, parfois issue d’un communiqué de presse, pas toujours vérifiée sur le terrain.
A coté de ces magazines, vous trouverez les sites des administrations ou des organismes publics (Chambres de commerce, Chambre régional d’Investissement, … ). Le moins que l’on puisse dire, c’est que ces discours « officiels » sont souvent en contradiction évidente avec la réalité (lire à ce sujet « Casanearshore le danger des effets d’annonce »). En final, le professionnel qui voudrait s’installer au Maroc ne peut que se trouver perplexe face à une réalité qui lui échappe.
Dans ces conditions, qui mieux qu’un professionnel installé au Maroc peut conseiller un professionnel qui voudrait s’installer au Maroc ? C’est ce que vous trouverez sur Casawaves, des professionnels français ou Marocains qui « témoignent » de leur réalité sur le Terrain. Parfois les sujets peuvent être « polémiques », mais tout ce qui dit est du vécu.
Lorsque nous parlons des problèmes que nous vivons sur le terrain nous avons parfois, de la part de nos amis marocain des réponses (dans les commentaires) assez dures. Il faut, je pense, lever une ambiguïté. Contrairement à une multinationale, un petit entrepreneur étranger qui vient s’installer au Maroc vient rarement « que pour l’argent ». C’est aussi un choix de vie. Vous l’ignorez peut être, mais la plupart des rédacteurs de Casawaves vivent dans des couples mixtes. On ne peut pas leur reprocher de ne pas « aimer » le pays.
Toute personne qui repart après un échec professionnel est une double perte pour le Maroc. Ce sont des emplois qui ne sont pas créés, c’est une image négative qui est repart du Pays. A travers Casawaves, nous voulons montrer par l’exemple qu’il est possible de vivre et de « réussir » au Maroc. En partageant notre expérience, nous espérons que cela permettra à ceux qui ont fait le choix de venir, de le faire en connaissance de cause. Il se passe ici des choses intéressantes, il faut juste ne pas se tromper dans ses choix.
(*) Le titre est à prendre au second degré bien sur.