La communication royale se fait plus dans les actes que dans les discours. En ce sens, la nomination Abbas El Fassi, un vieux requin de la politique (67 ans), comme premier ministre est un message fort. Alors que l’on parle de la jeunesse du Pays, du renouvellement des élites, le moins que l’on puisse dire est que le choix du nouveau premier ministre pourrait surprendre.
En final, cela reste logique. Le Roi a tout simplement choisi quelqu’un qui ne lui ferait pas d’ombre. Il préfère incarner la jeunesse et la modernité sans concurence. Un premier ministre populaire aurait pu se croire capable de proposer son programme, de prendre des initiatives. Ce n’était visiblement pas au programme.
Lire à ce sujet son portrait dans telquel ou la discution chez Ibn Kafka.