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Le retour des “cerveaux”

Alors que le Maroc se développe économiquement, de nombreuses opportunités de carrières s’ouvrent pour les marocains résidents à l’étranger désireux de “revenir” au pays. Ci joint un article datant de 2002, qui me semble toujours d’actualité. Lu dans l’Express.

On l’appelle «la génération Mohammed VI». A l’instar de leur jeune souverain, ces brillants entrepreneurs et dirigeants de 35 à 45 ans incarnent le nouveau Maroc, résolument tourné vers l’avenir. L’Express International a voulu faire leur connaissance et les présenter à ses lecteurs.

«Après avoir acquis une première expérience, arrive le moment du choix. Du choix de carrière et du choix de vie», résume le banquier Adil Douiri, 38 ans. L’envie d’être chez soi a été la plus forte, disent-ils. De renouer avec le soleil et la douceur de vivre de leur adolescence. D’apporter leur pierre à l’édifice du développement économique de leur patrie, également. «Et puis, on peut accéder plus rapidement à un niveau de responsabilité plus élevé», admet volontiers Toufik Ibrahimi. Même analyse du côté des créateurs d’entreprise. «Sur un marché comme la France, on a moins de chances qu’au Maroc d’être parmi ceux qui comptent»,

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Installé à Casablanca depuis 2005, je suis le créateur de Casavisa une agence immobilière ainsi que de Linutop une société qui développe et commercialise des petits ordinateurs sous linux. Mon prochain projet est le développement commercial de Casawaves.
Tous les articles écrits par Laurent Bervas.

3 Responses to “Le retour des “cerveaux””

  1. C’est vrai, faire une grande école francaise ca aide beaucoup au maroc, cependant je vois qu’il y a trois choix à faire:
    - Travailler normalement dans une boite Marocaine, comme tout ingénieur de l’EMI ou de l’INPT… ce qui n’est pas très ambitieux mais guarantie un bien-etre qui ne fait avancer le Maroc en rien.
    - Créer sa propre boite, mais cela n’est pas donné à tout le monde, car il faut avoir un fonds important et un bon réseau (les réseaux dont tu parlais, Laurent)
    - S’adonner à la vie politique, et espérer qu’un jour on deviendra ministre de quelque chose: la plupart des ministres marocains maintenant sont issues de grandes écoles francaises ou d’universités américaines.

    Le choix n’est pas toujours facile. Je parle en connaissance de cause car je suis étudiant Marocain en grande école d’ingénieurs à Paris, l’horizon est encore un peu flou.

  2. > l’horizon est encore un peu flou.

    Je ne peux que confirmer, mais l’entrepreneur que je suis te répondra que c’est justement dans ces périodes que les places intéressantes sont à prendre. Quand on est jeune, sans attache, sans crédit sur le dos, etc … je pense que c’est une expérience à tenter.

    Au passage (un peu de pub), je lance une activité de recrutement axée sur les ingénieurs informaticiens au Maroc. J’en parlerai certainement dans une série d’articles à venir.

  3. Je vois que tu sautes le pas vers la nouvelle activité complémentaire finalement ;-)

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