Lu sur le site de Libération
« … Ces régimes ne se sont certainement pas démocratisés, mais ils se sont toutefois profondément transformés, et sont devenus des régimes hybrides dont le Maroc est la parfaite illustration. »
« On y trouve de grandes avancées en matière de transparence et une véritable compétition électorale, prise très au sérieux par les partis et leurs activistes. Cependant, les résultats de cette compétition politique ne sont pas totalement pris en compte pour former un gouvernement et pour définir les politiques publiques. Les élections servent plutôt de «baromètre» de la vie politique, et informent l’ensemble de la classe politique sur l’état de l’opinion. »
« Cette hybridité entre pluralisme et transparence, d’un côté, et gouvernement autoritaire, de l’autre, produit une contradiction visible dans l’espace public marocain : la transparence du jeu politique et la pluralité des partis en compétition créent des espoirs de participation aux affaires du gouvernement, espoirs ensuite contredits par la réalité d’un régime qui reste en dernier ressort autoritaire. Ces régimes offrent ainsi une vitrine démocratique mais continuent de fonctionner à peu près comme par le passé. Les élections, aussi transparentes soient-elles, ne sont pas suffisantes pour qu’une démocratie fonctionne. »
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Je trouve cet article décrit bien la situation actuelle. Les questions que l’on peut se poser : y a t’il une autre voie ? combien de temps cette situation peut durer ? qui aura-t-il après ?