Film Industry : l’avenir du cinéma marocain ?
Le concept : réaliser, en deux ans, trente films de genre en numérique haute définition, avec quinze jours maximum de tournage pour chacun, et des budgets limités (100 000 euros en moyenne par film sur un budget total de 3,3 millions d’euros).
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Dans un paysage audiovisuel marocain gangrené par le piratage, la Film Industry, c’est aussi la première tentative de marché formel de distribution vidéo. Chacun des trente longs-métrages est voué, un an avant leur diffusion sur la première chaîne Al Aoula, à sortir en DVD, vendus 39 dirhams (3,50 euros) dans des bureaux de tabac. Un projet qui a permis de jeter les bases d’une industrie du doublage, pour que les films soient visibles aussi bien en darija (arabe marocain), qu’en dialectes amazighs (tachelhit, tarifit, tamazight), et bientôt en hassani.
Au Maroc, où l’on se méfie tant de la nouveauté, Film Industry soulève critiques et polémiques: ces longs-métrages se réduiraient à des téléfilms pas chers, bouclés sur le dos d’un staff mal payé et qui ne mériteraient pas de passer au cinéma.
Source : rue89
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Installé à Casablanca depuis 2005, je suis le créateur de Casavisa une agence immobilière ainsi que de Linutop une société qui développe et commercialise des petits ordinateurs sous linux. Mon prochain projet est le développement commercial de Casawaves.
Tous les articles écrits par Laurent Bervas.







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