Selma Laroussi – une architecte paysagiste au Maroc
« L’architecture de paysage, discipline encore dans l’ombre de l’architecture et de l‘urbanisme dans la plupart des pays, relève de plus en plus des politiques urbaines, dès lors qu’elle est à la fois une vitrine et un socle au service d’un aménagement, que se soit d’un espace public ou privé ».
Rencontre avec une Selma Laroussi, architecte en paysage qui met sa créativité au service du patrimoine des villes marocaines. Interview réalisée par Meriem Alaoui.
Selma est une jeune marocaine qui, après avoir vécu plus de dix ans en dehors des frontières de son pays, a choisi d’y revenir il y a moins de deux ans pour exercer son métier, celui d’architecte paysagiste.
Pourquoi revenir au Maroc, alors que le Canada et le reste du monde offrent à cet électron libre toutes les modalités d’expression qui lui vont si bien ?
Parce que Selma est marocaine. Et que ça signifie énormément pour elle. Sa famille et ses racines sont ici, même si sa tête la porte parfois vers des ailleurs plus cléments pour les femmes qui n’aiment pas toujours les entraves, les préjugés, les idées toutes faites.
Elle est comme ça, Selma, elle aime bien relever les défis. Et c’en est un de se dire que son métier consiste dans la valorisation de sites et d’un patrimoine historique que le Maroc oublie parfois de préserver, occupé à arriver premier dans sa course à la modernité.
Qu’est ce que fait un architecte paysagiste ?
Il intervient sur un lieu (vierge ou bâti) afin de créer un environnement paysager qui s’inscrira en harmonie au cœur du site d’origine. C’est pourquoi la collaboration entre l’architecte urbaniste (qui définit les plans d’ensemble) et l’architecte paysagiste (qui met en scène la vision paysagère dans une entité globale) est non seulement nécessaire mais indispensable.
Etre architecte paysagiste, c’est avoir une vision à grande échelle qui porte sur des projets à majorité urbains « intégrés », c’est-à-dire que l’archi paysagiste n’intervient pas automatiquement sur des sites « vierges » mais plus généralement sur des sites bâtis. Pour rappel, jusque dans les années 1960, on rasait pour créer des villes nouvelles, depuis, on réfléchit dans une perspective de développement durable, en fonction du patrimoine et des projections à venir.
« C’est vers une approche multidisciplinaire ralliant l’architecture, l’urbanisme et le paysage ainsi que d’autres intervenants maitrisant les impacts socioculturels, historiques, écologiques et techniques, qu’il nous sera possible d’appréhender une nouvelle gestion de la ville.»
Retour sur son parcours :
Un cursus de quatre ans pour avoir le diplôme d’architecte en paysage (Université de Montréal, 2001) lui a permis de travailler sur un certain nombre de chantiers relatifs à la mise en valeur de monuments historiques et religieux . Il faut relever que, dans un pays aussi jeune que le Canada (300 ans), dans tous les projets relatifs à l’aménagement de sites, une partie de l’étude est automatiquement consacrée à la capitalisation du patrimoine historique.
Après deux ans au sein d’une société d’architectes paysagistes travaillant sur des projets d’aménagement de grands espaces urbains, Selma a complété sa formation par un DESS « Urbanisme et mise en valeur du patrimoine dans les villes du Maghreb et du Proche-Orient »
Elle a d’ailleurs réalisé son mémoire de fin d’études sur une proposition de réhabilitation du site du Chellah à Rabat, proposition qui s’est traduite par une promenade symbolique dans un lieu chargé d’Histoire, soit un circuit de découverte présentant des vestiges historiques ( Mérinides, romains…) et mettant en avant des légendes liées au site.
Une fois au Maroc…
Une fois rentrée au Maroc, Selma a travaillé sur plusieurs grands chantiers dans le cadre de Confluences, une association pluridisciplinaire qui regroupe de nombreux architectes.
Le projet Azemmour : Un exemple de chantier réalisé mettant en valeur l’input des études d’archi paysagiste et les contraintes rencontrées :
* Pour la ville d’Azemmour, Selma a travaillé sur une étude et une analyse socio-historique pour faire apparaitre les potentialités de la mise an valeur du patrimoine de la ville.
La médina ayant été dénaturée par l’activité économique et sociale, l’objectif de cette étude était de valoriser et de redistribuer des activités au cœur de la ville.
Et les conclusions de l’étude sont allées dans ce sens; la ville pouvait renaitre et se réapproprier une identité propre.
Contraintes : Les budgets mis à disposition sont souvent restreints, fournis par la municipalité sur laquelle pèsent des impératifs de résultats. Les travaux sont réalisés dans des délais très réduits et privilégient la forme alors que les conclusions des études ont démontré que la priorité était dans le fonds, par exemple.
Aujourd’hui et demain ?
Naguib Amin, disait lors de sa conférence sur Port Said : « On ne peut sauver le patrimoine qu’en démontrant que celui-ci a une valeur monétaire dans les pays du sud notamment ».
Le pays est en plein boom en ce qui concerne les aménagements (touristiques, infrastructures routiers…), les projets sont très nombreux et les deadlines très rapprochées (Vision 2010, quand tu nous tiens…). Ce qui est sûr, c’est que les projets sont là et les compétences rares.
Quel est ton sentiment à ce sujet?
Les projets en cours sont très beaux mais l’avenir me fait très peur.
Pourquoi ? On vend des projets sur la base de concours qui ont été présentés via des images de synthèses, lesquelles ne tiennent absolument pas compte d’une réalité géomorphologique ou sociale.
Les concepts vendus sont très « marketing », les autorités publiques y adhèrent très facilement et donnent des dates de réalisation irréalistes versus les moyens donnés et les deadlines fixées.
On se retrouve prisonniers de ce que j’appelle une « architecture de l’image » qui ne tient pas compte des contraintes réelles. Quand arrive l’étape de l’exécution du plan, on retrouve souvent des contraintes qui n’ont pas été relevée à l’étape du plan d’études.
La conséquence directe de cette démarche est une perte d’argent dans des constructions assez médiocres (durée de vie prévisionnelle : 10 – 15 ans) qui vont à l’encontre de la démarche de développement durable qui porte la « vision 2010.
Néanmoins, cette dynamique n’a pas que des inconvénients puisque ce « boost » sectoriel est nécessaire et il aurait été difficile à engager autrement, au vu des mentalités et du fonctionnement du « système »
Perspectives de développement de ce métier ?
On a vu apparaître depuis une vingtaine d’années la création de mouvements multidisciplinaires réunissant toutes les compétences liées à l’architecture : urbanistes, paysagistes, designers de l’environnement) afin que les projets, en amont, soient traités en prenant en compte tous les paramètres.
Dans ce sens, le métier d’architecte paysagiste est forcément un métier d’avenir puisque plus un seul projet (notamment les villes nouvelles type Tamesna) ne se fera sans faire appel aux compétences de cet expert ès valorisation du patrimoine.
Tous les articles écrits par Meriem Alaoui.


la spéculation immobilière a transformé les villes comme casablanca en un univers de béton – on rase les petites villas, et l’on crée des zones sans aucun espace vert, les arbres ont disparu des rues….il est grand temps que les architectes paysagistes interviennent plus nombreux dans l’évolution de l’urbanisme – quand on arrive à marrakech par la route on s’aperçoit aussi que la palmeraie a quasiment disparu laissant place là aussi à d’énormes constructions.
c’est bien et vraiment nécessaire de voir la venue de personnes comme selma – bonne chance et bon courage
« La médina ayant été dénaturée par l’activité économique et sociale, l’objectif de cette étude était de valoriser et de redistribuer des activités au cœur de la ville. »
L’activité economique et sociale n’est elle pas justement la nature même de la ville, et à plus forte raison de la médina ?
Quelle est son opinion quant à l’impact écologique de certains grands projets, comme le « Végas du Sud », par exemple ?
@Bidaoui, merci pour tes encouragements à Selma.
@Hmed, il est evident que l’activité économique est le coeur du développement économique de la vieille ville, encore faut-il que cet essor se fasse sans dégrader ou détruire le patrimoine historique de la vieille ville. C’était l’objet de l’étude de Selma à Azemmour.
@Marie-Aude, Selma te répondra en personne dès qu’elle se connectera
Selma
t’es til possible de me répondre en direct sur mon mail. Je suis architecte urbaniste et paysagiste et installé depuis 4 ans à Mirleft (sud de Tiznit) et à arrakech. J’aimerais pouvoir particper à la réflexion naissante au maroc, et partager ma pratique et mes années d’expérience.
Je te laisse mes coordonnées :
Alberto Giorgiutti
072 75 80 11
alberto.g@free.fr
Merci
Alberto Giorgiutti benvenuto in Marocco io stesso ho sempre sognato di vivere a Mirleft …auguri per la scelta ottima
Alberto … L’Institut Agronomique Hassan II à Agadir forme des architectes paysagistes depuis 25 ans.
Contactes Professeur Youssef Alami, il sera heureux de partager ses connaissances et ses reflexions avec toi
la première architecte paysagiste marocaine est feu Madame Kadiri (Allah Yarhamha) , lauréate de l’école de versaille.
Bonjour Marie-Aude,
En réponse à ta question sur le Las vegas du Sud qui s’étend de Marrakech à Ourzazate avec aussi des vues sur TanTan a effectivement des conséquences écologiques graves notamment sur les plameraies comme on peut déja constater les degâts à Marrakech: le problème de l’eau, déja rare dans ces régions et qui depuis des siècles a été savamment acheminé dans les palmeraies par le système des kettaras(genre de saignées ou puits réguliers qui alimentaient par la gravité directement la palmeraie à partir de la nappe phréatique: une étude très interressante à ce propos à été réalisé par la Chaire en paysage et en environnement de l’université de Montréal http://www.unesco-paysage.umontreal.ca/travaux_marrakech/details/8_maroc_yanroberge.pdf) Aujourd’hui ces systèmes ont été interrompu par l’urbanisation accrue de ces oasis touristiques depuis les années 90, que si même parfois implanté de manière à ne pas « gâcher le paysage » l’utilisation de grands débits d’eau pour les effets domestiques, piscines ou irrigation de scandaleux terrains de golf, mènent automatiquement vers un appauvrissement de la nappe des zones de palmeraie vierges aux alentours. Cette étude fait partie de plusieurs centaines de rapport d’impact écologiques mandatés par les autorités gouvernementales et autres ONG, cependant ces « warnings » sont vite oubliés au profit d’une spéculation économique allant dans le sens de la vision d’un avenir dédié au touristes: on doit atteindre un certains nombre de lits même si l’on doit recréer dans l’ère du pastiche une oasis en plastique!!!!!! Et c’est exactement ca qui me fait peur dans cette course aux projets.
N’oublions pas aussi que presque tous les marocains sont des paysagistes jusqu’au femme qui tissent les tapis…
« t’es til possible de me répondre en direct sur mon mail » On voit ici que sa drague ici sans même savoir qu’elle est mariée, mère de famille….
Désormais on se croit que tout est à la portée au maroc….on va pas revenir à la prostitution coloniale….ça risque d’être un jour au Maroc comme c’était à la côte d’ivoire.
@hassani, personnellement je trouve votre commentaire plus qu’insultant. Vous semblez ne pas faire la différence entre prise de contact professionnelle et drague, et c’est quoi cette histoire de prostitution ? Quand on bosse on se prostitue ? Ou alors ?
Je serais curieuse que vous m’expliquiez ce que j’ai sûrement mal compris.
C’est très triste de constater en live que la mentalité marocaine de frustrés ramène toute discussion à une histoire de drague… Eh oui je ne reste qu’une femme sur le marché du net et je ferais surement mieux de m’occupper de mes tapis!!!!!
Néanmoins, je te remercie Hassani d’avoir démontrer spontanément ce que beaucoup de concitoyens doivent penser…
@Selma, nous sommes tout fait d’accord
sur ta réponse pour les projets sur Sud aussi
@Hassani,
Je n’ai rien compris à votre commentaire, tous les marocains sont paysagiste??? Vous m’en apprenez de bonne!!
En ce qui concerne la prostitution coloniale je n’ai même pas envie de répondre tellement le commentaire est ridicule!
Je crois en effet que ça se passe de commentaire.
Bon courage en tout cas à Selma et à tous ceux qui sont engagés, comme elle, dans ce processus qui trace les contours d’un nouveau Maroc sans pour autant effacer notre lourd et riche patrimoine socio-historique. BOnne continuation!
@Selma Laroussi
Selma si tu veux qu’on lui règle son compte au petit gars, t’as qu’à le dire, je m’en occupe …
(lolo super courageux pour défendre les filles … sur Internet
)
Bon, Alors, tout d’abord désolé pour avoir semé involontairement la zizanie dans votre blug. Mon contact n’est vraiment que et uniquement professionnel, rien d’ambigü dans cela. Merci Selma de m’avoir répondu. Je ‘ai malheureusement pas pu le faire directement, il semble qu’il y ait un bug de serveur. Peu importe. Pour alimenter la discussion, voilà mon propos:
je suis aujourd’hui en charge de deux projets touristiques sur Marrakech, j’essaie d’introduire à force de pédagogie et de beaucoup d’énergei une vision pkus conceptuelle du paysage et surtout d’insérer des réflexions (et des actions) dans le sens d’une écoconscience sans chercher à être donneur de leçon. Ma culture du paysage marocain est encore très embryonnaire, mais j’ai, je crois commencer à comprendre et sentir certains fondamentaux, les différences importantes… Bref, je suis en train de créer une structure sur Marrakech (emplacement purement pratique) que j’aimerais vraiment ouvrir à termes à tout ceux qui souhaiterait participer à cette réflexion sur le grand paysage à toutes les échelles, sachant que mes préoccupations principales vont vers ce que je nommerais le « paysage urbain » et la compréhension des territoires. Voilà, je laisse ici mon mail direct pour ceux qui voudrait correspondre différemmet, mais autrement je ferais l’effort de venir sur votre blog.
Merci à tous et désolé pour ceux que j’ai pu choqué, tel n’était pas mon intention…
merci à Selm pour avoir initié cette discussion…
Alberto
alberto.g@free.fr
Mohamed
merci pour ton contact à Agadir, je suis en relation avec un des anciesn éléves de cette école, Ahmed Benthaer et je connais M. Arouni (je ne suis pas sur de l’orthographe de son nom).
Merci en tous les cas.
Alberto
Bonsoir Alberto,
très honnêtement, je ne pense pas que VOUS ayez quoi que ce soit à vous reprocher. Et nous aurons plaisir à vous lire régulièrement.
Bonjour à tous,
Permettez moi de réagir à une idée très largement véhiculée et tout aussi largement FAUSSE!
Il est complètement NON justifié voire même insensé de penser que les anciens systèmes d’irrigation gravitaire (seguia, kettara etc…) sont des systèmes économiques en eau, bien au contraire, ce sont des systèmes dont « l’éfficience » est catastrophique par rapport aux systèmes modernes de micro-irrigation et même d’irrigation par aspersion!!
Selma j’ai bien lu le rapport, il est joli, illustré, bien présenté mais cela s’arrête la. Il n’y aucune démarche scientifique qui prouve quoique ce soit, et je vois encore moins la relation avec les problèmes d’économie d’eau.
Juste pour information, c’est l’agriculture qui est de tres loin le secteur qui « gaspille » l’eau. Une piscine ne consomme presque pas d’eau!!
Ceci dit il y a certainement enormement de choses inacceptables, le sujet est passionnant et long
Bonne soirée.
Youssef
pour répondre à Youssef
Oui absolument exact, les anciens dispositifs d’irrigation , s’ils sont particulièrement poétiques, sont particulièrement dispendieux en eau… Il est vraiment nécessaire de ce point de vue là, de les utiliser avec modération et attention. Leur usage en « ovrages sec » par exemple, permettant d’en faire des « traces » et leur conférant plus un rôle de tamponnage et de récupération des euax pluviales par exemple permet de les envisager comme des « réseaux » naturels.
à suivre sur ce sujet particulièrement épineux… L’eau est notre manque à venir ….
Bien à vous tous
Alberto
Bonjour,
je suis agréablement surpris de constater de l’intérêt pour la conservation du paysage marocain…
Nous sommes en entrain de dévelloper un portail et un forum de paysagisme, de tels propos seraient la bienvenue sur le portail est dans le forum…
Voici les liens : http://www.paysagisme.com/
http://www.paysagisme.com/forum/
Mme Laroussi, pourrions-nous publier un topic sur votre façon de travailler le paysage et de conserver le patrimoine historique?
J’espère avoir de vos nouvelles, voici mon mail : obauvignet@paysagisme.com.
Merci à tous pour ces belles initiatives « vertes »
A bientôt et merci.
Bauvignet o
Content d’avoir de tes nouvelles Selma, même par ce moyen…heureux de voir que tu as conservé ton enthousiasme.
nabil de paris
Bonjour,
Je suis à la recherche d’un architecte paysager pour un projet d’hotel dans le sud du maroc.
Merci de me contacter par mail:
Hammous@aol.com
je suis moi meme paysagiste et je rentre tres bien tot au maroc pour avoir mon entreprise
il y a une jeune fille qui veux bien mettre en ouevre ce qu’elle a apris pendent ces annees d’etudes.
courage houda
bonjour,nous sommes installés à Oualidia et avons un projet de résidence touristique sur la route cotière .Nous souhaitons avoir une réflexion sur la préservation du site pour la mise en oeuvre du projet.Nous recherchons un(e) architecte pour nous accompagnerdanse projet.
C’est assez urgent
Cordialement
catherine et Abdou
Bonjour!!
Je suis Portugaise et je suis très proche de finir mes études de cinq ans en architecture paysagiste à Portugal. J’ai déjà entré au Maroc plusiers de fois, et j’adore ce pays, et j’ai gagné un spécial interêt pour Maroc! Mais j’ai vu que à Maroc il y a plusiers de endroits où la spéculation immobilière gagne force, la cosntruction massive sans faire attention au paysage et l’invironnement, des projets touristiques insoutenables…des choses qu’on a vu se faire et qui continnuent à se faire partout à Portugal et Espagne. Bon…j’ai senti une grande envie de travailler comme architecte paysagiste au Maroc, et je suis très contente de avoir trouvé avec ma recherche dans l’internet sur architecture paysagiste au Maroc, qui il y a des paysagistes avec force!! Et c’est très bon de trouver quelqun comme Selma! Je voulait bien de travaiiller comme paysagiste au Maroc, peut être faire un stage profissionnel, parce que je veut ganger d’experience sur diverses types de paysages, diverses cultures. j’ai déjá fait un stage à Bruxelles, et c’est toujours diffèrent travailler dehors notre pays.
Pourtant j’écris pour donner ma force à toutes les paysagistes du Maroc, et je voulait savoir comme je peut trouver d’informations pour travailler au Maroc. Des contactes d’ateliers, etc., pour envoyer mon CV et portfolio. C’est quelque chose que je voulait bien faire! Apprendre avec vous et partager information.
Courage à tous et merci pour l’attention
Juliana Castro
salut a tous,
grand plaisir de rejoidnre des gens de meme famille;
je suis étudiante paysagiste à la 6eme année de IAV.
l’aménagement du paysage est une thématiqye d’actualité mais qu’on parle rarement et timidement connu dans les considération d’aménagement du territoire.
je serais très ravie si vous accépter de colaborer tous ensemble pour faire apparaitre l’importance de cet exert « paysagiste ».
mon email est :
halima.iav@gmail.com
Bonjour je vous préconise une possibilité d’apporter
vos savoirs faire dans les jardins des quartiers
pauvres, vous adhérez l’utile à l’agréable, je m’entends
Action humanitaire pour sensibiliser ces quartiers à l’écologie, et la propreté d’une part et d’autre part ça sera pour un ticket d’entré dans les grandes cours comme press-book.
Vous faites parties de la citation de voltaire qui disait:
l’Homme, la nature, l’amour et la simplicité ne font qu’un!
Donc il y a matière de contribuer beaucoup dans ces chantiers.
Bonsoir tout le monde !! (il fait déjà nuit de mon côté!)
je suis agréablement surpris de la trouvaille !!
Je suis paysagiste consultant et travaille depuis 18 ans déjà dans la promotion du paysagisme au Maroc.
J’ai pu mettre en ligne une première plateforme marocaine, francophone, qui n’a aucune prétention sinon de vouloir fédérer les métiers du paysage : http://www.paysagisme.com
Une équipe de spécialistes en ligne pourront vous apporter des réponses sur les différents thèmes relatifs au Paysagisme et à l’architecture des espaces extérieurs.
Merci de nous enrichir par vos critiques et vos observations !
Idriss Saadani
contact@paysagisme.com
Bonjour,
Comment contacter le bureau d’études Selma Laroussi ?
J’aurais besoin de vous pour une réflexion sur un projet en médina de Marrakech.
Bien cordialement
Delphine Laguionie
dlaguionie@moca-edition.com
Salut
Je suis étudiante en 4 ème année paysage à l’IAV d’Agadir.
je rejoins l’idée de Halima, on doit collaborer tous ensemble pour faire connaitre notre métier et puis travailler pour le protéger.
mouisata@gmail.com