« L’affaire Fouad Mourtada prend une dimension internationale », c’est le titre d’un article du journal Libération (maroc) (avec en sous titre : L’Etat marocain veut-il toujours faire la sourde oreille ?):
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Face à cette conscience collective, cette énergie, naturellement, débordante de la jeunesse marocaine et cette citoyenneté avérée, les responsables de l’Etat continuent de faire semblant de ne pas entendre ces jeunes. En effet, nulle explication sur l’affaire de Fouad Mourtada qui s’identifient en lui des milliers de jeunes. Nul débat de fond de la part des responsables et architectes de l’enseignement et de l’éducation au Maroc; ils viennent seulement confirmer l’état des lieux tracés par le rapport avec toute la nonchalance du monde, en omettant l’historique des chiffres comme s’ils n’étaient pas concernés.Personnellement, je me sens confus, moi le militant associatif, politique. Comment convaincre mes compatriotes de ma génération de l’importance du travail dans un cadre organisé : association, syndicat, parti, … si l’Etat continue de discréditer toute la chaîne, continue à estomper la responsabilité et continue à ignorer les inquiétudes de sa jeunesse ? En guise de note positive, je suis fier de cette jeunesse qui s’implique de plus en plus dans les préoccupations communes de notre pays, et je suis optimiste quant à la capacité des organisations de jeunesse de fédérer les femmes et les hommes de demain pour le même rêve : donner au Maroc l’image du plus beau pays du monde.