Voici quelques extraits de journaux traitant de la crise de l’immobilier en Espagne :
Sur latribune.fr :
Selon Pedro Perez Fernandez, les transactions immobilières ont baissé de quelque 60% au premier trimestre en Espagne, les prix subissent des baisses allant jusqu’à 20% et 250.000 emplois pourraient être perdus dans ce secteur en 2008. Il a appelé le gouvernement à « prendre des mesures pour un retour à la normale » sur le marché financier espagnol, dont le manque de liquidités, estimé à plusieurs dizaines de milliards d’euros, paralyse, selon lui, l’activité immobilière.
Sur Lemonde.fr :
Après des années de frénésie, portées par le boom de l’immobilier et des taux d’intérêts faibles, l’Espagne est frappée de plein fouet par la crise financière : la croissance ralentit et l’inflation reste élevée. Les syndicats estiment que l’immobilier, qui emploie 2,6 millions de personnes, pourrait perdre plus de 600 000 emplois au cours des deux ou trois prochaines années.
De nouveau sur latribune.fr :
L’éclatemment de la bulle immobilière a fait une victime en fin de semaine avec la prise de pouvoir par les banques du capital du groupe espgnol Colonial. Emblème de l’âge d’or de l’immobilier espagnol de la dernière décennie, le groupe est en grandes difficultés depuis la fin décembre 2007, ployant notamment sous une dette de 8,9 milliards d’euros. Son principal actionnaire, Luis Portillo a du laisser le contrôle du groupe à un pool bancaire faute de pouvoir honorer ses traites.
De nouveau sur Lemonde.fr :
Des milliers d’agences immobilières ont fermé. Au premier trimestre, une quarantaine de promoteurs espagnols ont été déclarés en cessation de paiement ou ont suspendu leur activité. « Il s’agit surtout de petits promoteurs, certains spécialisés dans la résidence secondaire, qui représente ici 28 % de la construction de logements neufs », explique Jean Tavernier, directeur général de Premier, filiale hispanique des Nouveaux Constructeurs : « Ils s’endettent lourdement pour acheter de vastes terrains agricoles, en vue de les transformer en parcelles constructibles et de s’enrichir rapidement. »
Pendant ce temps là l’immobilier au Maroc se porte comme charme … enfin pour les promoteurs.