Je suis une femme et je ne suis pas scandalisée…
De quoi ? Bien sûr, de la décision d’annuler un mariage, en France, à la demande des deux époux, parce que la mariée avait menti à son époux sur une qualité essentielle à ses yeux, et avait prétendu être vierge.
En revanche, je suis scandalisée par le scandale de tous nos politiques, de tous nos militant(e)s féministes, intégrationistes, etc… qui au nom de la liberté de penser, s’immiscent dans la relation privée entre deux adultes consentants.
Ce qui s’est passé… (et vous pouvez aller lire Maître Eolas, comme d’habitude, pour une analyse claire et précise…)
Deux personnes se fiancent. Elles sont religieuses, musulmanes, et le fait que la femme soit vierge au mariage était essentiel aux yeux de l’homme. La femme le savait, et a menti.
L’homme découvre donc qu’il a été trompé, et d’un commun accord demandent l’annulation du mariage.
Et le juge l’accorde, pas parce que la mariée n’était pas vierge, mais parce que les deux personnes reconnaissent qu’il y a eu tromperie sur une qualité essentielle.
En caricaturant, l’homme aurait voulu de la même façon que sa femme soit capable de faire un tour de piste sur un vélo comme les artistes du cirque de Pékin, le motif d’annulation aurait été le même.
Mais voilà, la dépêche de l’AFP parle d’annulation parce que la mariée n’était pas vierge, et partout, on hurle contre le retour du religieux réactionnaire.
Il est clair que dans cette affaire la religion est prédominante. Cela n’aurait pas pu se passer chez les catholiques, car une fois consommé, le mariage est indissoluble, même si la mariée n’était pas vierge. En revanche, cela aurait pu se passer chez les protestants, ou chez les juifs.
Et chez les catholiques, de la même façon, on annule un mariage parce que la femme était divorcée. Exactement le même mélange entre base religieuse et sanction laïque.
De quel droit peut-on, au nom de la liberté de penser, décider de ce qui est essentiel pour deux personnes ? De quel droit peut-on décider qu’une annulation d’un mariage musulman est contraire aux intérêts des femmes et de la République, quand on l’accepte sans moufter pour des catholiques ?
Personnellement, je n’accorde pas une valeur aussi essentielle à la virginité. Mais je comprends que cela puisse l’être pour d’autres personnes.
Personnellement, je ne pense pas qu’une femme qui ne soit pas vierge soit méprisable, et que cela soit un empêchement au mariage, mais je me souviens de la Bérénice d’Aragon, qui disait “je jetterais le vase le plus beau à la moindre fêlure, car même si elle était réparée, je saurais qu’elle a existé, et je ne pourrais plus l’aimer”.
Je n’aime pas qu’on approuve Bérénice au nom du romantisme, et qu’on fustige un couple musulman au nom des valeurs de la république. Pour être honnête, j’ai toujours pensé que Bérénice était une petite imbécile… mais ceci est un avis personnel qui n’engage que moi.
Il a fallu attendre longtemps avant d’entendre que pour beaucoup de gens au Maroc (et l’époux étant d’origine marocaine, on peut penser que la femme l’était aussi), une annulation de mariage n’a pas la même portée qu’un divorce. Un divorce c’est encore honteux, on me dit même que ça porte le mauvais oeil. Une annulation, c’est simplement un acte qui n’a pas existé.
Ces deux personnes auraient pu vouloir simplement divorcer, par consentement mutuel. Personne n’aurait rien su, personne n’aurait rien dit. Et là, juste parce qu’elles ont choisi d’annuler un mariage au lieu d’y mettre fin, tout devient scandale inadmissible.
Je pense simplement à ce qui se serait passé, sans annulation, sans divorce. Au calvaire qu’aurait été cette vie de couple entre deux personnes avec un tel non-dit.
Parce que même si pour moi la virginité n’est pas importante, en revanche, un couple ça se bâtit sur l’amour et la confiance.
Alors les deux personnes sont d’accord pour dire qu’il était essentiel que la femme soit vierge, et qu’elle a menti… comment peut-on vivre ensemble après ça ?
Et vous, vous en pensez quoi ?
Photographe et webmaster, je vis entre la France, l'Allemagne et le Maroc. Spécialisée dans les activités touristiques et les sites multiculturels, j'essaie de faire connaître le Maroc, et d'aider à sa découverte. Mes deux principaux sites sont Lumière de Lune et l'Oasis de Mezgarne
Tous les articles écrits par Marie-Aude Koiransky.







Entièrement d’accord avec vous. La récupération d’une affaire privée par certains pour en faire un initiateur d’hystérie collective est vraiment déplorable. Je partage totalement votre analyse
Il y existe des tribunaux religieux qui peuvent traiter de ces cas.
Aussi bien utiliser ces mêmes tribunaux, au lieu de se mêler à la justice laique.
Exemple : les catholiques possèdent un tribunal ecclésiastique, les juifs un tribunal rabbinique, les musulmans un tribunal de la charia.
Le problème survient lorsque l’État se croit maître de toutes les croyances et donc de les religions.
L’État n’a pas à reconnaître les tribunaux religieux, mais en même temps, lesdites religions ne sont pas obligées d’avoir fréquemment recours à celui-ci.
Vous avez parfaitement raison de souligner que la loi française punit le mensonge et qu’il y a lieu de s’en réjouir.
Chacun admet qu’il y a certaines informations qu’on ne doit pas cacher à son partenaire si on veut établir une relation basée sur la confiance.
D’un autre coté, qu’on fasse un sondage et qu’on dise la proportion de femmes qui pensent avoir du un peu forcer la main de leur homme pour le décider enfin à accepter de faire un enfant… On verra je crois que les rapports de force existent dans les couples plus qu’on ne croit.
Dans cette affaire d’annulation, il me semble évident qu’il y a un rapport de force et que celui qui le domine c’est le mari et celui qui le subit, c’est sa femme.
Cependant…
Certes il parait assez clair que monsieur n’a pas aimé que madame lui cache la vérité. Mais si l’on pense que l’annulation est scandaleuse car la virginité n’est pas synonyme de qualité, alors on doit aussi penser que ce monsieur qui voulait cette virginité n’était pas très intéressant lui-même, et que donc il est bon que madame en soit débarrassée par le moyen de cette annulation, dont il faut donc se réjouir ; on lui évite de passer sa vie avec un goujat.
Bref, il y a une incohérence chez ceux qui s’offusquent. S’ils étaient sincères ils devraient se réjouir de la liberté retrouvée de madame, avec le concours de la loi française.
Je crains donc qu’en réalité cette affaire soit un prétexte pour une fois de plus stigmatiser des étrangers qu’on accuse à cette occasion l’état français d’accueillir trop généreusement. C’est bien sur une pratique raciste que de stigmatiser de la sorte.
Dans cette affaire, ne nous trompons pas, les racistes sont à mon sens en fait du coté de ce qui feignent de s’indigner, hélas.
Car qu’auraient ils voulu ? Que la loi refuse l’annulation ? Et ensuite ? Qu’on empêche ces personnes de divorcer ? Et ensuite ? Qu’on les oblige à rester ensemble ? Bref, qu’on organise leur malheur à tout deux ?
Ou bien veulent ils qu’on indemnise madame du préjudice subit ? Et que ainsi il suffise désormais à une femme malhonnête de mentir à un Musulman pratiquant qu’on séduit, pour obtenir de l’argent de lui en l’épousant ?
L’institution du mariage est vacillante, ses bases sapées par la réversibilité au moyen du divorce. Cette malheureuse histoire d’annulation montre je crois qu’il est temps qu’on tire un trait sur cette institution dépassée qui à présent engendre plus de souffrances que de bonheur. Et qu’on aide les gens à librement contracter entre eux les droits et devoir qu’ils souhaitent, un peu comme avec le Pacs, mais beaucoup plus souple.
Je propose pour l’égalité des sexes aux dirigents du monde (le fameux G7) d’initier un grand projet de recherche pour inventer un hymen masculin et ainsi garantir la virginité du mari le jour du grand soir.
Imaginer un peu un hymen sur le pénis.
@Monette
comme nous sommes dans un état laïc, la décision d’un tribunal religieux n’a aucun effet sur le mariage, en France. Je trouve plutôt bien cette législation laïque, pour des tas de raisons.
@JeanHugues
je ne suis pas sûre que l’analyse des rapports de force soit si simple. Imaginons un instant que ce soient les familles qui aient voulu les marier, et que le garçon ait subi, autant que sa femme, la pression pour le mariage. Et que, découvrant ce fâcheux détail, cela ait été la goutte d’eau pour lui… ou au contraire pour les deux la bonne façon d’échapper à tout cela, qu’ils aient choisi la procédure d’annulation pour des raisons culturelles, ou peut être, à tort, pour être plus discrets ?
@hicham, un puceau ça se reconnaît
c’est avant tout un énième mariage arrangé où l’homme se plaint car il y a eu tromperie sur la marchandise, la femme n’étant pas vierge comme promis ( lui ne devant plus etre vierge depuis très longtemps mais peu importe ) - l’annulation de ce mariage est donc finalement une bonne chose pour cette femme qui doit se sentir soulagée.
Il y a aussi une certaine loi française qui annule le mariage mixte ( français - étranger ) dans la première année, même si le couple vit à l’étranger, pour n’importe quel motif comme simple incompatibilité de meurs, c’est-à-dire que seul le français peut l’annuler et non pas son conjoint étranger.
Ça veut dire que les nationalités ont des hiérarchies même en mariages mixtes…donc pire que l’exigence de la virginité.
Un excellent essai sur le sujet chez Marianne
Je suis une fois de plus d’accord avec vous Marie-Aude pour dire qu’il existe beaucoup de raisons potentielles pour expliquer cette demande d’annulation, des bonnes raisons, et d’autres très discutables. On n’en sait rien.
Et donc la prudence veut qu’on s’intéresse non pas à la légitimité de cette annulation, qu’on ne peut déterminer (elle est en droit légitime, mais il y a peut-être abus de droit), mais au contraire la prudence veut qu’on s’intéresse aux raisons du battage médiatique qui accompagne ce non événement.
Ce battage médiatique est, pour les raisons que j’avançais, une manipulation raciste visant à stigmatiser les étrangers et voulant dénoncer une prétendue faiblesse de la Justice qui leurs serait trop favorable.
Cela est d’autant plus odieux qu’on voudrait nous faire croire qu’il s’agit de préserver la dignité féminine, dont vous avez fort bien dit elle n’était pas nécessairement en cause dans ce cas.
Le racisme prend toute sorte de forme, se déguise, et distille son poison à l’insu de ceux qu’il contamine. Il est utile je crois d’être attentif à ses manifestations, pour les combattre.
A notre époque le mariage n’est plus irréversible, que ce soit qu’on divorce, ou, c’est plus rare, qu’on l’annule ! Ceux qui regrettent cette évolution de la société sont des réactionnaires, en l’occurrence anti-féministes et racistes, ça va souvent ensemble.
Et je ne dis pas ça pour prendre la défense des partisans de la virginité prônée par l’Islam, je trouve cette idée archaïque. Je suis simplement révolté qu’au nom d’un progrès démocratique, l’égalité des sexes, certains distillent des idées racistes, qui en réalité fragilisent la démocratie.
@hafid, la loi à laquelle vous faites référence est la loi qui permet l’annulation des mariages frauduleux, ou mariages de complaisance. Cette annulation ne se fait pas au titre de n’importe quel motif, mais au titre de la suspicion de l’état, qui porte le cas devant les tribunaux.
Effectivement, que le couple vive en France ou à l’étranger, la loi française peut toujours annuler un mariage français.
En revanche ce qui peut se produire, mais j’en doute, c’est que la partie française vienne spontanément reconnaitre qu’elle a pris part à un mariage frauduleux, alors que le conjoint est bloqué à l’étranger. Mais comme il y a aussi une amende à la clé…. ça lui coûterait plus cher qu’un divorce.
@JHR on est tout à fait d’accord!
@lixy j’ai édité votre message pour que le lien fonctionne.
Cela dit je ne suis pas d’accord avec l’article.
A la question “Et pourquoi une femme ne pourrait pas exiger un puceau ? ” la réponse “pratique” me fait sourire.
Le puceau est tout aussi “vérifiable” que la pucelle, ou alors cette femme n’en a jamais connu. Et “une fois la chose faite” l’aveau reponse sur la bonne foi des deux parties, exactement pour la femme comme pour l’homme. L’argument de la privation de la liberté fondamentale ne fonctionne pas non plus… j’ai la liberté fondamentale de me faire stériliser, mais si un homme qui voulait expréssément et clairement faire des enfants biologiques avec moi découvrait après notre mariage que je lui ai menti là dessus, l’annulation serait tout autant de mise. Enfin, pour finasser avec la loi, elle fait référence à une décision de 1965, alors qu’en 1975 une réforme est intervenue… les journalistes sont rarement de bons juristes !
@ Marie-Aude :
A ne pas confondre les deux cas :
Non c’est en dehors des mariages dit blancs que c’est le procureur qui demande l’annulation et la poursuite des deux et ça se passe en correctionnelle….et non pas l’époux français.
Alors que des vrais mariages….c’est là que la loi française donne la force au conjoint français de l’annuler si ça lui plait pas au bout d’un an, c’est-à-dire un an d’essaie et on verra… si ça va pas il suffit qu’il invoque un motif banal pour s’echapper aux devoirs, et cela devant un tribunal civil.
C’est scandaleux, n’est ce pas, puisque on dissimule ce risque pour le conjoint étranger, ou moment de l’engagement..
Et en plus l’étranger est bien censé ignoré les lois françaises.
@Hafid, je crois qu’il y a méprise, j’ai suffisamment potassé la loi sur les mariages bi-nationaux. Mais si tu as un texte ou une expérience à rapporter, on peut voir en clair de quoi il s’agit.
La loi sur l’annulation précise bien qu’elle peut internvenir dans l’année, et à la demande d’un des deux conjoints, et sur une liste de motifs précis, dont la tromperie sur la personne, ou le vice de consntement. Pas “au bon plaisir du conjoint français”.
Compte tenu des Kms de fil que vend mon pharmacien aux clientes du docteur X (réputé dans tout le quartier pour son habilité à recoudre les hymens), je pense qu’il n’est pas anodin de faire du mensonge sur la virginité un motif d’annulation…
@Marie-Aude,
Si c’est pas une affaire musulmane, je penses qu’on n’aurait jamais parle de ca.
La question des femmes voile est un bon exemple et pourtant personne ne parle des prostitues.
Ravi de voir que je suis toujours en flagrant désaccord avec tout ce qui peut sortir de ta cervelle et que oui je persiste à penser qu’en France, on ne peut pas considérer que la virginité soit une qualité essentielle de la personne, comme si elle était affectée d’un quelconque vice caché ! On ne peut pas reconduire sa femme dans sa famille, comme on reconduirait une voiture au garage ! Le mariage n’est pas une transaction commerciale !
Mais imagine-t-on que ce raisonnement juridique et abstrait puisse être entériné dans d’autres cas d’espèces ? Imaginons par exemple qu’un époux tout à fait raciste découvre, peu après son mariage, que le grand père maternel de son conjoint était noir. Le raisonnement du TGI de Lille voudrait que l’époux trompé puisse obtenir l’annulation de son mariage, s’il avait fait de l’aryanité de son conjoint une condition déterminante de son consentement. Il y a fort à parier que, même doté de toutes les attestations de bon racisme imaginable, l’époux en question ne puisse jamais obtenir satisfaction. Le raisonnement est donc plaisant, mais restera malheureusement isolé à un cas particulier.
Quant à ton argument “un couple ça se bâtit sur l’amour et la confiance.
Alors les deux personnes sont d’accord pour dire qu’il était essentiel que la femme soit vierge, et qu’elle a menti… comment peut-on vivre ensemble après ça ?” il marche que si l’on barbotte dans une vision romantico-gnangnan que j’ai depuis longtemps balancé aux oubliettes.
En tout cas très bon article, ça devrait de l’audience avec tout ces mots clés bien dans l’actu.
@keith il me semble que tu n’as pas très bien lu le raisonnement juridique de la juge (et au passage, une femme qui a fait les études nécessaires pour être juge, avec la compétition que cela implique, ne sera sans doute pas une anti féministe faible d’esprit).
Le mariage n’est pas une transaction commerciale, certes, mais il reste un contrat de droit privé entre deux personnes, aux dernières nouvelles.
Contrat ? Accord ? Obligations réciproques ? Eh oui, c’est tout cela le mariage. C’est sans doute romantico-gnagnan, mais grosso modo c’est la base du mariage, fidélité, loyauté, sincérité, assistance mutuelle.
Vois tu, quand mon mari et moi avons commencé à envisager la possibilité de nous unir, on a fait le tour d’un certain nombre de questions importantes, on a discuté pour savoir ce qu’on pensait de ci, de ça… Si aujourd’hui, il changeait d’avis, et me disait “j’ai dit ça pour que tu acceptes de m’épouser”, je me sentirais trahie. Et sur certains points essentiels, je le quitterais. Suis-je pour autant un macho attardé ?
Le cas de ton raciste serait un peu différent, notamment pour la simple raison qu’il ferait état d’arguments non-discriminatoires aux yeux de la loi. Je pense que si jamais un tel dossier venait sur le bureau d’un juge, il se concluerait, dans les mêmes conditions (accord complet de la femme), par une annulation, et par une amende pour discrimination.
C’est quoi la discrimination ? Une différenciation fondée sur la ‘race’ (pas le cas ici), le sexe (pas le cas ici, le mariage entre deux hommes n’étant pas encore reconnu par la loi), la religion (pas le cas ici. Alors ?
Où est le problème ? Il faut les forcer à rester mariés ensemble ?
On en apprend un peu plus tous les jours. Maintenant, on sait que la dame a eu une relation suivie avec un autre homme pendant 4 ans.
Ce qui nous éloigne de plus en plus de l’hypothèse à faire pleurer les chaumières de la pauvre petite jeune fille forcée par sa famille alors qu’elle est tellement jeune, et qu’elle a eu un instant d’égarement ou pire qu’elle a été violée dans les caves du 9-3
Un homme et une femme ont décidé de se marier, pour des tas de raisons que nous ignorons, et qui peuvent être aussi liées aux pressions familiales. Et puis ils s’aperçoivent que les bases de l’accord sont faussées, et que l’espoir que la dame avait nourri que “ça passe quand même” ne se réalisé pas. Et ils décident de se séparer.
Ca c’est le fond de la chose.
Et là dessus, il y a des tas de couples qui divorcent. Et personne n’y trouve rien à redire.
Simplement, là, au nom de leurs croyances, de leur culture, ces deux personnes préfèrent demander une annulation. Et tout le monde - enfin heureusement pas tout le monde - se met à hurler.
Donc c’est bien sur leurs croyances qu’on hurle.
Encore une fois : le monsieur et la dame étaient en parfait accord, la dame n’était pas terrorisée, et la dame avait eu la maturité suffisante pour avoir avant une relation suivie pendant 4 ans.
les medias je m’en fou
avant on tuait un coq pour tacher les draps ,ainsi l’honneur est sauf
au maroc aussi cela se faisait
je connais ton blog par soy
j’y reviendrai, j’ai aussi un blog sur mon dernier voyage au maroc
je t’attends
patrick
http://mideltis.blogspot.com/
Bravo pour l’annulation du mariage à l’amiable si cela évite un divorce plus compliqué.
Il faut simplifier tout ce qui peut l’être.
Le mariage civil (laïc) est un contrat entre deux individus. Il est essentiel qu’il puisse être rompu comme tout autre contrat qu’elle qu’en soit la raison. Cette rupture doit être simplifiée autant que possible dans le respect des terme du contrat.
Quand à la tromperie, cela fait partie de la subtilité des rapports humains comme le mensonge. Parfois un mensonge est préférable à une vérité qui blesse. On doit aussi pouvoir changer d’avis avec le temps y compris sur ce que l’on pensait être immuable quelques années plus tôt et en discuter avec son conjoint de façon ouverte. La vie c’est avant tout le changement. Seuls les morts ne changent jamais d’avis.