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La crise de l’immobilier en France …

Sur la crise de l’immobilier en France, voici un extrait du journal de France 2 (trouvé sur le blog immobilier) :

Ce n’est plus un ralentissement c’est un effondrement […] la France, comme la plupart de ses voisins, ne devrait pas échapper à une vrai crise de l’immobilier […] un stock de logement neufs proposé à la vente de 110 500 logements neufs, du jamais vu depuis 30 ans.

La situation est probablement similaire au Maroc. La différence est que les journalistes marocains n’ont accès à aucune statistique officielle concernant les stocks disponibles ou les délais de ventes … difficile dans ces condition de quantifier l’ampleur de la crise.

MAJ : Pour finir sur les spécificité du Maroc, il est probable que les journalistes sont soumis à de multiples pressions économiques et politiques. Difficile notamment de parler crise immobilière au risque d’entrer dans une critiques des choix économiques décidés au plus haut de l’état.

Installé à Casablanca depuis 2005, je suis le créateur de Casavisa une agence immobilière ainsi que de Linutop une société qui développe et commercialise des petits ordinateurs sous linux. Mon prochain projet est le développement commercial de Casawaves.
Tous les articles écrits par Laurent Bervas.

5 Responses to “La crise de l’immobilier en France …”

  1. A la une de l’economiste ce matin :
    “L’immobilier déprime”

  2. A la une de l’économiste ce matin:
    “L’immobilier déprime”

  3. Bouygues remercie les Français 15:57 02/10/08
    d’avoir choisi un president comme Sarko qui :

    1) supprime la pub sur le service public, orientant ainsi les budgets pub vers TF1,

    2) va faire acheter par l’état des milliers de logements surévalués et invendus, préservant ainsi les 25 à 30 % de marge du groupe Bouygues construction qu’il empoche par logement construit.

    Les “Mal-logés en colère” occupent le siège de Dexia à La Défense

    document.write(‘<SCR’+'IPT SRC=”http://ads.boursorama.com/call/pubj/177/(international/detail_actu_intern)/601/S/6669421043/?”</SCR’+'IPT’);
    Le Collectif des Mal-logés en colère occupait jeudi après-midi le siège de la banque franco-belge Dexia à La Défense pour dénoncer le sauvetage par l’Etat d’un établissement “responsable de la crise du logement”, a-t-on appris de sources concordantes.

    “On considère scandaleux qu’on verse 3 milliards d’euros à Dexia sans aucune contrepartie sur le logement social”, a déclaré à l’AFP par téléphone une membre du Collectif, Fatima Taleb.

    Une centaine de “Mal-logés en colère” se trouvait à l’intérieur de la tour Dexia selon le Collectif, une cinquantaine, selon une source policière.

    Le Collectif dénonce également l’utilisation des fonds de la Caisse des dépôts et consignation (CDC), “financeur principal du logement social”, pour renflouer Dexia, et demande que “l’argent du logement social revienne au logement social”.

    Selon le Collectif, “Dexia fait partie des banques qui influencent la politique du logement public, dans le sens d’une raréfaction du logement bon marché”, en n’accordant des prêts aux collectivités locales, son coeur de cible, que “pour deux types de logement”: “Les PLS (prêts locatifs sociaux), les logements sociaux les plus chers (…) et du logement intermédiaire, c’est-à-dire réservé aux classes moyennes supérieures”.

    Dexia, qui vient d’être sauvée de la faillite par les autorités belges, françaises et luxembourgeoises, est en partie issue de la Caisse d’aide à l’équipement des collectivités locales (CAECL), devenue Crédit Local de France et qui a fusionné avec le Crédit communal de Belgique.

  4. en France aussi tout va bien.

    http://www.lefigaro.fr/immobilier/2008/10/02/05002-20081002ARTFIG00501-prets-relais-boutin-veut-rallonger-les-delais-.php

    Christine Boutin a fait appel à la «clémence des banques» en leur demandant de ne pas procéder à la saisie des biens des ménages qui n’ont pas pu vendre leur logement à temps dans le cadre d’un crédit-relais.

    «Je lance un appel à la clémence des banques. Je leur demande en particulier de ne pas mettre en application les décisions judiciaires concernant la saisie des logements», a déclaré la minsitre du Logement, jeudi, lors d’une visite à Avignon. Venue présenter son projet de loi sur le logement, qui sera exposé le 14 octobre au Sénat, la ministre du Logement a estimé «qu’il faut rallonger les délais des crédits-relais pour réinstaller la confiance. Ce n’est dans l’intérêt ni du prêteur, ni de l’emprunteur qu’il y ait des problèmes.»

    Un geste «insuffisant»

    «Un beau geste » pour l’Association française des usagers de banque (Afub) mais qui «est insuffisant». «Certains établissements pourront accepter au cas par cas d’allonger les délais des crédits-relais mais, eux aussi se heurtent à la crise actuelle, estime l’Afub. Nous demandons donc un engagement fort de l’Etat pour accompagner les banques dans leur refinancement et pour apporter une caution aux créances actuelles».

    Lundi, l’Afub s’inquiétait des quelque 30 000 ménages dont les prêts-relais arriveront à échéance dans les mois à venir, sans qu’ils aient pu vendre leur logement. Selon son président, Serge Maitre, certains ménages ont déjà sollicité un report de leur banque. Une demande qui leur a été refusée.

    Pour le président de l’Afub, certains ménages ont ainsi dû revendre leurs deux logements, souvent à perte. Une situation qu’il présente comme une crise des «subprime à la française». Pour éviter les cas d’expropriations immobilières, l’Afub réclamait le 17 septembre un gel des prêts-relais. «Les ménages peuvent demander par la loi un délai supplémentaire de 24 mois. Mais si au bout de cette période ils n’ont toujours pas réussi à vendre leur logement et que nous sommes dans une véritable crise économique, nous demanderons un moratoire sur les crédits-relais.»

  5. “Le Collectif des Mal-logés en colère occupait jeudi après-midi le siège de la banque franco-belge Dexia à La Défense pour dénoncer le sauvetage par l’Etat d’un établissement “responsable de la crise du logement”,”

    Exactement!
    C’est un scandale: laissez les capitalistes payer le prix de leurs égarements.

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