La presse internationale parle beaucoup du Maroc en ce moment. Il ne s’agit pas de commenter les succès remportés dans le domaine de l’économie, des 10 millions de touristes ou du développement humain, mais de l’emprisonnement arbitraire d’un blogueur, Mohamed Erraji.
On va plutôt parler dans les prochains jours, de justice moyenâgeuse, de liberté d’expression à géométrie variable. Mohamed Erraji sera probablement gracié, comme Fouad Mourtada. Le Maroc aurait pu se passer de cette publicité. Dans cette affaire ce n’est pas Mohamed Erraji qui devrait être condamné pour « manquement au respect dû au roi » mais tous ces fonctionnaire « zélés » qui ternissent l’image du royaume.
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