Alors que la bourse de Casablanca ne cesse de baisser, le ministre de l’économie (proposé au prix nobel) étudie une parade : interdire le f’tour du ramadan. Solution radicale mais logique quand on se souvient de ses propos :
Pour lui, la brutalité de la baisse sur des volumes limités vient des «investisseurs qui se sont fait peur en discutant après le f’tour, en imaginant que la crise mondiale allant aussi débouler au Maroc».
MAJ - Remarque tout aussi logique d’Abdel :
«A chacun son truc pour supprimer la cause de la baisse : on a interdit la vente à découvert à Wall street et à Londres, au Maroc on supprime le ftour».
MAJ2 - il devient urgent d’agir car l’Economiste, après avoir dénoncé le ftour du Ramanda, puis les « petits malins« , commence a être à court d’explications. Aujourd’hui dans l’édition du jour (La Bourse dans le flou) « Les indices » sont en accusation. Ils seraient « retombés dans leurs travers » :
«On ne sait plus à quoi s’en tenir avec ce marché». C’est le désaveu qui règne au sein de la communauté financière. Les indices boursiers abondent dans ce sens et laissent perplexes bon nombre d’observateurs. Après la baisse d’avant-hier due à la prise massive de bénéfices, tout le monde s’attendait à un redémarrage pour la séance d’hier. Mais rien de tout cela ne fut. Les indices sont retombés dans leurs travers, pour clôturer la séance sur des notes négatives plus accentuées que celles du mardi.
MAJ3 : La « logique » du ministre (reprise par l’Economiste) est la suivante : « les fondamentaux » sont excellents, donc si la bourse baisse c’est :
- soit des petits porteurs qui se montent le bourrichon (la théorie du f’tour du ramandan)
- soit une manipulation (la théorie des « petits malins »).
Si malgré tout cela continue à baisser, il faudra « logiquement » penser à regarder du coté des « fondamentaux ». Sont ils si solides que cela ?