Les promoteurs immobiliers marocains et les banques !
Le patron d’un groupe comme Addoha a peu à craindre de ses actionnaires, Anas Sefrioui possède encore avec la majorité du capital (61%) de son groupe. En revanches, en cas de difficultés, il lui faut être plus accommodant avec les banques (c’est d’ailleurs sous leur pression semble-t-il qu’Anas Sefioui a été très présent dans les médias ces derniers jours).
L’interview du gouverneur de Bank Al-Maghrib qui a été publiée dans l’économiste de vendredi dernier donne quelques indications sur cet aspect. Voici ce que l’on pouvait lire dans l’article « Analysons ensemble nos risques » :
Les grands promoteurs immobiliers sont surveillés de près … Même si mécaniquement, la baisse de la valeur en Bourse augmente le taux d’endettement des promoteurs immobiliers.
Même si! Nous avons un reporting serré sur les principaux groupes immobiliers du pays. Nous sommes très pro-actifs sur la sécurité financière. Nous avons un système national de notation des établissements de crédits, appuyé sur la Banque des Règlements internationaux et les ratios de Bâle II, avec une batterie de tests et de critères. Nos banques n’y coupent pas.
Installé à Casablanca depuis 2005, je suis le créateur de Casavisa une agence immobilière ainsi que de Linutop une société qui développe et commercialise des petits ordinateurs sous linux. Mon prochain projet est le développement commercial de Casawaves.
Tous les articles écrits par Laurent Bervas.


Bonjour
Que ce soit aux USA ou dans des pays en développement, nous voyons bien que les gros problèmes arrivent souvent par l’immobilier, qui représente une base importante économique. Marx n’avait pas tort en soulevant que la propriété était sur divers plan le hic dans les systèmes….
Il est étonnant aussi de voir les liens entre banques et gros de l’immobilier, tous copains pendant, les amis de 20 ou de 30 ans vont commencer à s’oublier partout dans le monde, l’état se devant maintenant de reprendre les volants de l’économie réelle afin de ne pas voir se réveiller trop rapidement le petit peuple en retour……les têtes se présentent doucement devant le besoin de coupables…..et en ce jeu l’état reste l’état par principe de base indispensable. La suite est déja écrite, question de temps.
Philippus