Si j’ai exprimé mes doutes sur les faiblesses de la délocalisation d’activités informatiques au Maroc, je pense que le secteur des call center reste prometteur. J’y vois essentiellement deuc raisons :
1) Formation rapide
Alors qu’il faut de 3 à 5 ans pour former un informaticien, on peut facilement former un télé-opérateur en quelques mois (voir beaucoup moins dans le cas de tâches basiques).
3) Les call center moins touchés par la crise
Lorsque la période est porteuse on n’a pas a faire d’effort pour trouver des clients. En période de crise il faut se battre. D’où de fortes demandes en prestation de télémarketing (*) notamment.
Un article de la Vie Eco « Centres d’appel : le secteur toujours en expansion et des carnets de commandes pleins » confirme cette dernière tendance, et nous donne au passage quelques données chiffrées :
Un téléopérateur perçoit en moyenne un salaire mensuel fixe de 3 700 DH, sans compter les primes de productivité. Par rapport à l’Europe, le Maroc reste néanmoins compétitif.
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Le secteur, compte 200 entreprises pour près de 18 000 positions et 25 000 emplois.
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A l’horizon 2012, l’activité de centre de services clients (informations, services après-vente…) pourrait encore créer 100 000 emplois. Mais il faudra diversifier l’offre en proposant «des centres d’appel low-cost, moyen et haut de gamme», explique Mohammed El Ouahdoudi, président du Salon international des centres de contacts et d’appels (Siccam).
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(*) Je me souviens que pendant les période de crises (en France) les entreprises ont tendance à investir fortement dans des opérations marketing (notre entreprise par exemple était beaucoup plus sollicitée par les commerciaux).