(Petite réflexion suite à un échange avec Philippus au sujet du développement économique dans les pays émergents).
En l’absence de ressources naturelle le Maroc n’a pas d’autres choix que d’investir dans le capital humain, c’est à dire son système éducatif. Force est de constater que jusqu’à présent on a surtout privilégie l’investissement dans l’immobilier.
Le meilleur exemple est le Casaneashore.
2.7 milliards de dh (1) on été consacré au projet immobilier. Avec 2.7 milliards, à raison de 135 000 dh (*) pour 3 ans d’études, on aurait pu former 20 000 ingénieurs …
PS : Lire à ce sujet l’article du monde d’hier au sujet de l’Offshoring de la R&D :
La quête de talents et de créativité motiverait en revanche les décisions de localisation dans l’informatique et l’électronique. Le constructeur Hewlett-Packard ne dépenserait ainsi plus que 20 % de son budget de recherche aux Etats-Unis ; le reste est réparti dans des laboratoires situés en Angleterre, Israël, Inde, Russie, Chine et Japon.
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1) Source : http://www.cdgdev.ma/upload/index/presse/2.pdf
2) Une année d’étude à Supinfo au Maroc coute 5.000 euro par an