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Le secret bancaire Suisse en question

Au sujet du secret bancaire en Suisse, l’avis de John Christensen, directeur du Réseau mondial pour la justice fiscale (sur Swissinfo) :

Il est difficile de défendre le secret bancaire, car c’est une invitation ouverte au crime. Même si les Suisses ne considèrent pas l’évasion fiscale comme un crime, le reste du monde le pense. Et la majorité des Etats sont également de l’avis que l’évasion fiscale représente une attaque à la souveraineté nationale. C’est pour cette raison que le secret bancaire va disparaître à mon avis.

Sur le même sujet :
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Installé à Casablanca depuis 2005, je suis le créateur de Casavisa une agence immobilière ainsi que de Linutop une société qui développe et commercialise des petits ordinateurs sous linux. Mon prochain projet est le développement commercial de Casawaves.
Tous les articles écrits par Laurent Bervas.

3 Responses to “Le secret bancaire Suisse en question”

  1. La suisse a toujours été le refuge au centre de l’europe pour tous les nantis européens et ensuite du monde entier notamment politique et affairistes. La plupart des présidents étrangers en place préservaient ainsi leur futur et encore de nos jours. Que l’on vienne maintenant par réactivité à la crise mondiale qui doucement réclame nettoyage du système ne pouvant faire autrement, est une belle hypocrisie générale. La suisse a su jouer sur ce fondement de mensonge mondial en haut lieu pour s’en faire la première industrie de nettoyage avant d’autres paradis fiscaux ou principautés qui sans cela seraient restés des villages. Choix qui a permis à ce pays Suisse de jouer sur la neutralité en cas de problème historiques, et ainsi à profiter du nerf de la guerre. En 39/45 c’était un endroit qui regroupait tous les pays européens nantis bien au dessus de ce qui se passait sur le terrain entre eux à un autre niveau social. L’argent réuni les hommes au dela des blocages habituels, pas encore la vraie paix. Nous savons ou sont les anomalies qui pèsent sur l’injustice et ce demuis longtemp, que ce soit dans la finance ou ailleurs. Pourquoi la France pour exemple ne cherche pas à prélever les impôts à la base ce qui faciliterait grandement aussi l’administration et les frais répercutés sur tous ? Pourquoi avec le changement de monnaie avoir fait des billets de 500 euros que tous les commerçants refuses dans l’utilisation quotidienne ?
    Philippus

  2. pas de rapport avec le billet mais dans l’attente d’un espace prévu à cet effet je vous retourne ce lien intéressant sur Marrakech pour un billet éventuel.
    Philippus
    (Vous pouvez supprimer ensuite ce message)

    http://www.infomaroc.net/general/40-general/68-141108-marrakech-victime-de-son-succes.html

  3. Au delà d’un “refuge”, la Suisse est surtout devenue une place financière où les outils de succession et de gestion sont les plus pointus. Par exemple, sachez que les procurations sur un compte restent généralement valables après la mort du signataire…..cela peut être un instrument très utile lorsqu’on organise sa succession.

    De plus, pour ceux qui ne le savent pas, ou jugent trop vite sans même savoir comment un compte anonyme est ouvert à Genève, je rappelle que depuis plus de 50 ans maintenant, la Suisse a mis en place une procédure contre le blanchiment extrêmement rigoureuse ! Il serait donc mal venu de comparer ce pays avec la plus de centaine de paradis fiscaux “voyous” existants dans le monde.

    Ajouter des controls, prélever les impôts à la source comme le suggère Philippus ou tout simplement éviter de matraquer ou soupçonner les gens qui ont gagné leur argent à la sueur de leur front seront des solutions. Nombre de mes connaissances expatriées qui sont rentrées en France pour leur retraite se sont vues infliger, quasi-systématiquement, un redressement fiscal ! un scandale ! Ne dit-on pas “qu’il vaut mieux ne pas avoir les oeufs dans le même panier”….je pense que c’est aussi valable avec ses comptes bancaires en Europe.

    Enfin, pour répondre à John Christensen, n’oublions pas que le secret bancaire Suisse est inscrit dans sa constitution. Ce n’est donc pas demain la veille que le secret bancaire disparaîtra, surtout en Suisse.

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