Commentaire de Jean Vincent sur Sarkozy et la peur des musulmans :
Le racisme est malheureusement inscrit dans les gènes de l’humanité.
Il provient de la peur de l’inconnu, cette peur est sauvant décrite comme xénophobique.
D’après les théories de psychologie évolutionniste, Cette peur a permis à l’aube de l’humanité de subsister contre toute sorte d’attaques et se base sur un principe de conservation de l’espèce qui consiste à favoriser la défense du groupe au détriment de la vérité (l’existence réelle du danger).
En effet en cas d’erreur, le groupe, ou espèce ne souffre pas d’un excès de peur. Alors que en cas de peur insuffisante, c’est le groupe qui est en danger.
On comprend ainsi comment une peur excessive a pu se développer dans nos gènes de façon durable et dans toutes les races.
Ainsi nous sommes tous xénophobes à la naissance.
Pour lutter contre cette xénophobie devenue inutile, notre époque moderne, et en transition, tente de privilégier la tolérance, et nous invite à nous méfier de nos propres peurs.
Cela étant dit, toutes les sociétés, groupes de personnes, familles, n’avancent pas à la même vitesse, en fonction de leur milieu éducatif et de leurs traditions familiales.
Il ne faut pas montrer du doigt les xénophobes, il faut d’abord essayer de les comprendre puis essayer de les rassurer en les invitant à mesurer objectivement la réalité du danger que représente par une autre race.
Sur ce point, il est indéniable que les attentats du 11 septembre 2001, on joué un rôle important dans la remontée de la xénophobie islamique en occident.
Il faudra du temps pour soigner cette blessure, et surtout beaucoup de temps sans attentat car une fois de plus la peur excessive protège mieux une société que la sous-évaluation potentielle d’un danger.
Personnellement je pense que le plus gros problème auquel nous devons faire face est la condamnation, y compris la condamnation de la xénophobie. La xénophobie est naturelle, il ne faut la juger il faut la combattre, non pas avec des armes, mais en rassurant ceux qui ont peur.
Rien à rajouter … si ce n’est merci