On lit souvent dans les magazines que le luxe serait épargné par la crise : les « riches » et les entreprises pour riche (par un miracle divin?) seraient épargnés ? Mais est bien vra i?
Dans les échos on pouvait lire le titre suivant : Richemont : le « vrai luxe » est épargné par la crise. Le choix de parler de « vrai luxe » dans le titre semble suggérer qu’une partie du secteur du luxe (l’autre, celui qui n’est pas vraiment du « vrai » luxe) ne serait pas à l’abris.
Dans l’immobilier, à Paris par exemple, certains professionnels reconnaissent un ralentissement dans les ventes d’appartement de prestige. Dubai, destination « de luxe » par excellence, connait aussi des difficultés.
Bien entendu que le secteur du luxe, comme les autres secteurs, sera impacté, comme l’attestent des articles récents :
- Vuitton baisse ses prix de 7% au Japon
- L’Asie achète moins de montres suisses de luxe