Extrait de la dernière note de conjoncture du réseau d’agences Laforêt Immobilier :
Après dix années de hausse ininterrompue durant lesquelles les prix avaient progressé de 140 %, les premiers signes d’essoufflement du marché sont apparus dans les derniers mois de 2007. L’immobilier étant régi par des cycles de sept à huit ans, c’est en réalité deux ans plus tôt que le coup d’arrêt aurait dû intervenir. Selon Laforêt, “l’échéance a été retardée par les établissements financiers qui, à partir de 2006, ont soutenu artificiellement les prix, à la fois en allongeant la durée de remboursement du crédit et en proposant des taux attractifs”.
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Pour notre part, nous pensons que la baisse des prix doit être d’au moins 20 % pour que le marché reparte”.
Visiblement les experts du groupe Laforêt Immobilier ne sont pas sur la même longueur d’onde que ceux de la FNAIM :
- Michel Mouillart croit (encore) au Père Noël
- Crise de l’immobilier ? rions un peu …
- Les statistiques “bidonnées” des agences immobilière ?