Un article du Monde (*) – Carlos Ghosn : pour l’industrie automobile, « 2009, c’est l’année de tous les dangers » – nous apprend que l’état français devrait apporter son soutien aux constructeurs automobiles nationaux :
« Ce que nous demandons à l’Etat, c’est un financement à des termes raisonnables, c’est-à-dire deux ou trois ans, et à des taux raisonnables, de 4 % à 5 % », indique M. Ghosn. Manifestement, l’industrie automobile française a été entendue. Le président de la République, Nicolas Sarkozy l’a dit à plusieurs reprises. Il n’est pas question de laisser tomber une industrie qui emploie un Français sur dix.
Mais les contreparties semblent claires :
Le soutien financier de la France pourrait s’inscrire dans cette enveloppe globale. Il devrait être aussi assorti de conditions. « Si l’Etat nous aide, il est normal de s’engager à ne pas fermer d’usines. Je m’y suis engagé », affirme M. Ghosn.
Cela peut expliquer que les délocalisations (à Tanger par exemple) ne soient plus l’ordre du jour …
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(*) Merci à Kamar pour le lien et l’analyse