Compte rendu à lire sur le blog d’hervé Kabla au sujet de l’affaire Madoff :
La naïveté des investisseurs, eu égard aux sommes investies, laisse également perplexe. On apprend par la presse que la société d’investissements de Bernard Madoff ne proposait pas de relevés électroniques, ni des comptes, ni des transactions. En 2008, on croit rêver. Quoi, les marchés de cotation sont tous passés à l’ère du « réseau » – et le NASDAQ que Mr Madoff a fréquenté doit avoir été l’un des premiers. Banques et hedge funds proposent des relevés électroniques, et ce fonds là, précisément l’un des plus rentable, ne communique que par papier?