Renault à Tanger : l’avis de Luc Chatel
Luc Chatel, ministre français de l’industrie, est fortement sollicité par les médias au sujet de l’avenir de l’automobile en France. Sur le monde :
La crise a été d’une telle violence qu’elle va faire beaucoup de dégâts. Il y aura des défaillances en cascade. Et le risque, si l’on tarde trop à trouver des solutions, c’est que la filière automobile disparaisse.
Dans ce contexte il faut rassurer en France mais aussi au Maroc concernant notamment le devenir de l’implantation de Renault à Tanger (sur Yabiladi) :
Le projet de construction de l’usine du groupe Renault-Nissan de Tanger « n’est nullement remis en question », selon le secrétaire d’État français chargé de l’Industrie et de la Consommation, Luc Chatel.
On remarquera que c’est le ministre et non le président de Renault qui s’exprime sur le sujet …
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Tags: Renaut à Tanger
Installé à Casablanca depuis 2005, je suis le créateur de Casavisa une agence immobilière ainsi que de Linutop une société qui développe et commercialise des petits ordinateurs sous linux. Mon prochain projet est le développement commercial de Casawaves.
Tous les articles écrits par Laurent Bervas.

La région du nord du Maroc s’attends à une création de 36.000 emplois direct et indirect.
J’en connais qui retiennent leur souffle !
La maroc et d’autres pays intéressaient Renault France dans le cadre de la productivité à moindre coût, avec la crise et la réduction de travail en france du personnel, il faut s’attendre éventuellement à des restructuration et même de la part des ouvriers à des acceptation afin de préserver les emplois en métropole. Les projets risques d’être revus à tanger ou ailleurs. La crise fera accepter en france des conditions qu’auparavant les syndicats et ouvriers n’auraient accepté. Ce n’est pas seulement Dacia Maroc qui est le plus à craindre mais le projet de Tanger avec son port au regard de la chutte des échanges de marchandises et du transport de frêt par bateaux et containerx depuis une année déja……..Algésira va profiter de cette crise pour mieux se maintenir sur ce secteur géographique que visait Tanger…….des investisseurs plus que confiants doivent passer des fêtes de fin d’années difficiles dans l’attente de 2009 il semblerait.
Philippus.