En lisant Ramadan 2.0 écrit par Farid Taha (d’ou est extrait cette reproduction) je me demande ou se trouvent aujourd’hui les limites sur Internet. Comme au temps des paraboles, facile d’être en contact en un clic avec des images « dérangeantes » pour les bonnes mœurs.
Cette petite réflexion peut aussi s’étendre aux réseaux sociaux. Il faut se rappeler qu’il y moins d’un un an Facebook entrait dans le paysage marocain a travers l’emprisonnement d’un jeune ingénieur marocain.
Visiblement les marocains n’ont plus peur de l’utiliser. Facebook fait actuellement un véritable tabac au Maroc : des milliers de Marocains publient leur vie privée sans mettre vraiment de barrières (avec des photos de soirées alcoolisées par exemple).
Est ce que les mentalités, comme le montre le succès de CasaNégra, ne changent-elles pas à grande vitesse ?
PS : L’image a été tronquée volontairement …