Les journaux français sont parfois « léger » quand ils traitent du Maroc. Exemple de deux articles publiés à 24 heure d’écart par le Monde et Jeune Afrique:
Ni putes ni soumises ouvre une antenne au Maroc (Le Monde – 19 février) :
C’est une première au Maghreb et dans le monde arabo-musulman : l’association féministe Ni putes ni soumises (NPNS) va ouvrir une antenne à Rabat, au Maroc. La nouvelle devait être annoncée jeudi 19 février, par deux jeunes polytechniciennes marocaines à l’occasion du rallye automobile 4L Trophy, auquel elles participent, et qui se déroule cette année dans le royaume.
L’Association « Ni putes ni soumises » indésirable (Jeune Afrique – 20 février)
Le Maroc a annoncé qu’il n’autorisera pas l’ouverture d’une antenne de l’ONG française « Ni putes ni soumises » dont l’annonce officielle était prévue jeudi.
«En conformité avec la loi, les autorités ne donneront pas suite à la création d’un tel bureau si la demande venait à être faite », a martelé un communiqué du ministère marocain de l’Intérieur qui a mis fin à une polémique de plusieurs mois sur l’éventualité d’une telle ouverture.
Objectivement l’article de Jeune Afrique semble plus crédible : je vois pas comment une telle association peut voir le jour au Maroc. On peut se demander alors quelles vérifications ont été faites par le journaliste du Monde.