En rédigeant le billet « Crise : Il n’y aura plus de travail pour tout le monde ! » j’avais en mémoire la réflexion de Jeremy RIFKIN qu’il exposait dans son essais « la fin du travail« . Je reproduit ici le début d’une note de lecture :
Ses postulats :
Il existe une relation inversement proportionnelle entre l’évolution de la productivité d’une économie et celle de ses emplois.Les emplois sont condamnés à disparaître en grande partie : nous entrons dans l’âge de l’informatisation, qui ne pourra jamais absorber les millions de travailleurs qu’employaient l’agriculture, puis l’industrie, puis le tertiaire.
Ses hypothèses :
Il faut revoir le contrat social, trouver une autre manière de redistribuer les richesses et partager au mieux les gains de l’énorme productivité actuelle et à venir.La société civile doit exercer des pressions. Créatrice de « capital social », elle doit se donner suffisamment de force pour devenir un secteur créateur d’emplois capable d’obtenir de l’économie et de l’état sa part de redistribution de richesses.
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Comme exprimé dans mon billet, si ces hypothèses sont vérifiées, les pays dit « développés » seront les 1er touchés. Le Maroc et les pays en voie de développement ont encore du temps devant eux pour gérer cette transition (25 / 30 ans ?) : le secteur agricole y étant encore fortement développé.
Il y a probablement une réflexion à mener sur le modèle de développement à addopter dans ces pays sachant que le modèle en cours dans les pays développés – basé sur l’augmentation continuelle de la consommation – semble aujourd’hui dans l’impasse …