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Des cyber cafés sous Linux

Nous envisageons de coupler notre projet d’école avec un cyber café. Le « cyber » pouvant servir de salle de cours dans la journée et fonctionner le soir comme un cyber café « classique ». Un élément qui me semble incontournable dans ce projet est de s’insérer dans l’environnement du village avec le minimum de heurts. Il me semble donc indispensable, si on ouvre un cybercafé, de ne pas le faire au détriment des « cybers » déjà installé.

Mustapha a trouvé la « parade ». Il suffit simplement de communiquer sur notre différence : nous proposons un cyber café sous Linux. Certes on pourra faire pratiquement la même chose (si ce n’est plus) que les cyber sous windows, mais il est claire que certains préféreront continuer a utiliser des postes avec le système qu’il connaissent.

L’expérience me semble aussi prometteuse et permet de valoriser le travail de Frédéric et de Gauvain sur le Linutop OS pour se rapprocher le plus possible des habitudes des utilisateurs windows : les menus sont proches tout comme les logiciels de bases (*). Frédéric a même « poussé le vice » a ajouter le solitaire (qui reste probablement le logiciel le plus utilisé dans le monde professionnel, loin devant le tableur).

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Installé à Casablanca depuis 2005, je suis le créateur de Casavisa une agence immobilière ainsi que de Linutop une société qui développe et commercialise des petits ordinateurs sous linux. Mon prochain projet est le développement commercial de Casawaves.
Tous les articles écrits par Laurent Bervas.

4 Responses to “Des cyber cafés sous Linux”

  1. Un groupement de villages au maroc administré par une annexe administratif (arrondissement rural parfois urbain), a un centre. Dans ce centre on trouve des administrations (arrondissement, poste, hôpital, …etc). Example: cercle de goulmima, cercle de tazarine, cercle de taznakht, …

    Si des cybers existent dans ces cercles, je crois qu’ils sont “encore rares” et se trouvent dans le centre. Les jeunes d’un village pour se connecter à l’internet doivent parcourir des kilomètres (3km à 30km).

    C’est ces villages qui devraient être ciblés. Après l’apparition de l’initiative nationale de développement humains (INDH), beaucoup d’associations sont crées dans chaque village par les jeunes de ces villages eux même. Parmi ces jeunes il y en a qui ont une formation technique avancé et peut gérer un cyber comme un “second job”.

    Avant La création d’un cybercafé au village qu’on peut appelé dorénavant “CYBERVILLAGE” ou “OASISCYBER”, on peut se poser des questions d’avant projets comme:

    - Est ce que le village est électrifié?
    - Est ce que le village est servit par des lignes téléphoniques.

    Les villages au maroc sont presque tous électrifiés. Mais beaucoup n’ont pas encore des lignes téléphoniques.

    La solution est alors l’internet mobile par “GPRS” disponible dans tout le maroc. (voir meditel).

  2. Un cyber sous Linux c’est un cyber qui ne pirate aucun logiciel. Peut-être donc que M$ serait intéressé pour sponsoriser cette initiative. Ou peut-être que finalement, après mure réflexion ils concluront que le piratage de leur logiciels c’est mieux :)

  3. Pour un cybervillage au maroc avec le linutop. Parler de la qualité de linux n’est pas un argument à convaincre.
    Les utilisateurs ou les clients du cyber s’intéressent plus à la qualité du service dans le cyber: l’accueil, l’assistance, la qualité de la connection et le prix abordable (5dh/heure, 12h/3heures, ..etc par exemple).

    Parler de la différence de linux pour être accepter comme concurrent par les cybers déjà existants, peut être, n’est pas convaincant aussi. Il fallait plutôt faire une mini étude de marché: combien de gens seraient intéressés pour aller aux cybers. Et visé une part de marché. Un concurrent éventuel existant ne peut en aucun cas empêcher une autre personne de s’établir. Il peut au contraire basculer vers les pc linutop si il voit des avantages (facilité de paiement, bas prix, partenariat, …etc).

  4. @casazone
    En fait tout les projets reposent sur le même principe : on trouve un modèle économique, on teste sur un projet pilote et ensuite on duplique.

    Dans le cas de l’école l’idée est de mettre en place un cyber effectivement avec un service de qualité et de laisser les gens tester.

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