Lorsque je suis arrivé à Casablanca en 2004, il me semblait évident que quelque chose allait se passer. Les marocains commençaient à se connecter au haut débit, la synchronisation avec le web mondial était en route. Ce n’était qu’une question de temps.
La révolution des blog n’a pas eu lieu. Trops tôt, trop sophistiqué, ce n’était pas le moment, ce n’était qu’une répétition de ce qui allait suivre. Facebook a remplacé les blogs : plus simple, plus immédiat. On produit du contenu avec un click, pas besoin d’écrire pour s’exprimer.
Facebook sera l’outil d’une révolution Soft. La libération de Fouad Mourtada a été comme une brèche dans la digue. A partir de ce moment là il était impossible de revenir en arrière. Les vagues, comme une foule silencieuse franchirons le mur, … mais le secret c’est que le mur n’était qu’une illusion.
Que se passe-t-il, que va-t-il se passer ?
Les internautes marocains expérimentent la coopération et la transparence à grande échelle. Facebook va devenir l’application de référence de nouveaux business : commerce en ligne, nouveaux médias, éducation, … Le web va devenir social, le business suivra. La politique finira par suivre, un peu plus tard. Laissons la nouvelle bourgeoisie du net émerger. Une fois qu’elle aura pris le pouvoir économique, le reste suivra, ce n’est qu’une question de temps.
Tout cela était écrit, il suffisant de savoir lire les lignes de l’océan. La vague à venir sera belle à surfer, cela valait le coup d’attendre …