Les studios Plug-In : Série étrangère cherche sa Voix
Des séries étrangères en version française et en darija, c’est la mission de Plug-In. Une société de doublage sonore, la seule du genre au Maroc. Rencontre avec Jérôme Boukobza, l’un de ses fondateurs.
Comment est né l’idée de Plug-In ?
Avec Hicham (Chraibi, ndlr), on a créé ce studio en janvier 2007 dans le but de faire, au Maroc, du doublage de séries, de téléfilms et de films étrangers en français, pour moins chers. L’idée de départ était de délocaliser le doublage au Maroc. Jusque-là, le doublage se faisait en France et de plus en plus en Belgique, pour des raisons économiques. Notre ambition a été d’amener la tendance au Maroc, en proposant la même qualité, avec nos propres comédiens, à des prix 40% moins chers que la France. Ce qui a également motivé notre projet, à l’époque, c’est le phénomène d’explosion des centres d’appel au Maroc. On s’est dit que nous pourrions nous aussi, vendre de la voix à partir du Maroc, mais dans un secteur différent : l’audiovisuel.
Vous doublez des séries en français et en darija. Pour la langue darija, c’est une toute première au Maroc ?
Absolument. C’est la première fois que l’on entend des séries (*) doublées en darija sur nos écrans. Là, c’est une grande première et d’ailleurs ça a fait un gros boom. Ça fait huit mois que l’on a démarré l’expérience avec 2M et les résultats parlent d’eux-mêmes : la chaîne a explosé tous les records d’audience sur ses séries. On voyait jusque-là des séries en arabe classique, en dialectes syriens, libanais, égyptiens ou sinon des séries françaises, mais elles n’étaient pas accessibles à tous. L’audience du français n’a jamais été excellente mais c’est la politique de 2M d’être bilingue. Le darija est finalement la langue nationale. Les gens des campagnes, par exemple, qui ne comprenaient pas l’arabe classique et les autres langues étrangères ont maintenant accès à ces séries.
Aujourd’hui, vous doublez beaucoup de séries sud américaines (telenovelas). Avez-vous d’autres projets ?
On a en effet commencé avec les telenovelas doublées en français, pour des clients étrangers, et en darija pour 2M avec qui nous avons une exclusivité réciproque. Mais je peux d’ores et déjà vous annoncer que nous faisons actuellement une démo pour 2M, pour la série « Les Experts », en darija. Le casting est en cours. La chaîne diffuse déjà des séries de ce genre en français mais elle a, là encore, peu d’audience. Elle est concurrencée par le satellite ou les dvds. D’ici un mois ou deux, on aura encore d’autres et très bonnes séries doublées en darija. Le but est de faire des séries comme « 24 heures », « Prison Break », voire des films américains, en darija. On fait aussi des doublages pour des films français.
(*) Séries actuellement diffusées sur 2M. Il s’agit de la série mexicaine « Ayna Abi » diffusée tous les soirs de semaine à 19h ; de la série indienne style bollywood « Vaidehi », à 13h tous les jours de semaine, diffusée depuis un mois ; et enfin de la série policière espagnole « Compte à rebours », diffusée le samedi à 22h depuis ramadan 2009.
Installé à Casablanca depuis 2005, je suis le créateur de Casavisa une agence immobilière ainsi que de Linutop une société qui développe et commercialise des petits ordinateurs sous linux. Mon prochain projet est le développement commercial de Casawaves.
Tous les articles écrits par Laurent Bervas.


le maroc va droit au mur., bouger vous les couilles les mre et marocains pour sauver vos filles et femmes.
Réseaux de prostitution dans les pays du Golfe : la Ligue démocratique des droits de la femme dénonce l’exploitation des Marocaines
Fouzia Assouli, présidente de la LDDF La Ligue démocratique des droits de la femme dénonce l’humiliation et les mauvais traitements subis par les Marocaines dans les pays du Golfe. L’ONG appelle le gouvernement à l’adoption d’une loi globale qui met fin à toute forme de violence à l’égard des femmes.
La Ligue démocratique des droits de la femme (LDDF) monte au créneau contre les réseaux de prostitution aux Emirats Arabes Unis (EAU). Dans un communiqué, la Ligue dénonce l’humiliation et les mauvais traitements subis par les Marocaines dans les pays du golfe. «Nous, à la LDDF, nous avions à maintes reprises, attiré l’attention sur le fait que la femme marocaine subissait dans les pays du Golfe l’humiliation et des pressions pour s’adonner à la prostitution», indique le communiqué. Cette dénonciation intervient suite au jugement du tribunal pénal d’Abou Dhabi qui a condamné à perpétuité les membres d’un réseau de prostitution qui faisait venir aux EAU des jeunes Marocaines en leur promettant un emploi et des salaires consistants. Les victimes étaient enfermées, battues, affamées et forcées à la prostitution. «Le procès a dévoilé que le réseau contraignait ces filles, en les torturant physiquement et moralement, en les affamant, et en leur confiscant leur passeport, à exercer la prostitution», souligne le document. L’ONG met en exergue non seulement la torture exercée à l’égard de ces femmes mais également l’image stéréotypée de ces filles qui font l’objet d’insultes au Maroc. «Ces filles subissent diverses formes de tortures aux EAU, et sont l’objet de calomnies et d’insultes au Maroc, de la part d’une certaine presse, et de certains prédicateurs, qui ne se sont même pas donné la peine de faire des investigations et des enquêtes avant de prononcer des jugements qui vont jusqu’à excommunier ces filles», relève le communiqué. Devant cette situation intolérable, l’ONG appelle le gouvernement à protéger les Marocaines des réseaux criminels et de prostitution étrangers, sans omettre que ces derniers ont leur prolongement au Maroc. La LDDF revendique la poursuite et la condamnation de ces réseaux qui promettent à des jeunes filles des contrats de travail fictifs. Autres revendications : l’adoption par le gouvernement d’une loi globale qui mette fin à toute forme de violence à l’égard des femmes. Par ailleurs, la LDDF condamne l’absence d’une politique ferme de la communauté internationale devant l’esclavagisme dont font l’objet ces femmes. «Nous dénonçons énergiquement ces réseaux, ainsi que le fait que les femmes subissent encore diverses formes d’esclavagisme, dont les plus violentes, sans que la communauté internationale n’adopte une politique ferme et efficace à même de mettre en œuvre les mécanismes nécessaires pour poursuivre ces réseaux et les éradiquer», précise le communiqué. L’ONG attire l’attention des filles qui souhaitent aller travailler à l’étranger en s’assurant auprès des autorités officielles, de la validité des documents et des opportunités de travail qui leur sont proposées.
source aujourdhui maroc
ben c’est simple , il suffit d’empecher ses filles de partir au EAU, meme si elles ont leur visa pour ce pays et vous aller voir que ce phenomene va baisse d’au moins 70%….il y a beaucoup de filles qui partent la-bas car elles croivent qu’elles vont devenir riche justement en se prostituant librement…normalement elles savent tres bien pourquoi elles partent.
…
…
je ne vois pas l’utilite de ce congré. les causes sont connues.
le maroc, au lieu d’emprunter 4 millard euro au francais pour leur acheter un tgv, ils feraient mieux d’utiliser cet argent pour la population. avec cet argent, il y a moyen d’eradiquer l’illetrisme, la pauvreté.
mais non, ils préferent soutenir l’industrie francaise..